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L'employée d’un bar-tabac jouait en cachette pour 100 euros de tickets de jeux par jour

Cyprien Tardieu
·2 min de lecture
Nice : dans le dos de son patron, une employée d’un bar-tabac jouait pour 100 euros de tickets de jeux par jour

Une employée d’un bar-tabac de Nice a été condamnée pour vol de tickets de jeux. Elle devra rembourser 5 000 euros à son ancien patron.

"J’avais une confiance aveugle en elle. Quand j’ai racheté le bar-tabac, elle y travaillait déjà. Elle m’a tout appris". En racontant son histoire dont Nice-Matin se fait l'écho, il n’arrive toujours pas à y croire. Et pour cause, ce patron d’un bar-tabac de la cité azuréenne a été trahi par l’une de ses salariés. Obnubilée par l’appât du gain et le jeu, cette dernière se servait dans la caisse et jouait quotidiennement pour 100 euros de tickets à gratter.

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D’abord alerté par la Française des Jeux, impressionnée par le nombre de tickets vendus, le buraliste vérifie les stocks et constate des anomalies. Grâce aux caméras de surveillance installées dans son commerce, il trouve facilement la coupable. Celle qu'il considérait comme une fidèle employée allait même jusqu’à s’accroupir derrière le comptoir pour échapper aux regards indiscrets. Les tickets perdants partaient directement à la poubelle. Le gérant n’a eu d’autre choix que de licencier la quinquagénaire pour faute grave et déposer plainte au pénal. Montant du préjudice total selon le buraliste ? 80 000 euros.

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La salariée nie tout

De son côté, la salariée assure avoir réglé la note à chaque fois : "J’ai toujours régularisé a posteriori les achats de tickets", a-t-elle affirmé. Une affirmation battue en brèche par la partie civile qui pointe du doigt des trous dans la caisse : "Le 16 décembre, par exemple, il manque 1 017 euros, soit 199 tickets non tapés à la caisse", relate Me Agnès Gravereaux, l’avocate du buraliste. "Une somme extravagante qui ne repose sur rien", s'oppose Me Michel Montagard, l’avocat de la défense.

Relaxée du délit d’escroquerie par le tribunal, Natacha a finalement été condamnée à verser 5 000 euros de dommages et intérêts à son ancien patron pour vol simple.

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