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New York, Boston, San Francisco... Les grandes villes américaines à l'épreuve du télétravail

·2 min de lecture

Des millions de mètres carrés de bureaux à louer, des salariés tentés par le travail à distance, des commerces de centre-ville en panne de clients banlieusards... Les effets du coronavirus, dans les grandes métropoles comme New York, sont profonds et peut-être durables.

On n'est pas le seul New-Yorkais à lever les yeux au ciel quand deux oracles, sans qu'on leur ait rien demandé, dépeignent d'un air assuré l'avenir de Big Apple. Les uns, éternels Cassandres, prédisent le déclin d'une ville devenue trop dense, trop chère, trop bruyante, trop tout ce que l'on veut; les autres, sempiternels optimistes, annoncent à chaque crise que surmontera évidemment ses difficultés et que seuls les pleutres la désertent.

Les deux ont tort, évidemment: l'heure n'est pas aux certitudes. Sonnée par le tsunami du coronavirus, New York . Impossible de dire quel sera le bon scénario, et l'on pourrait affirmer la même chose de toutes les grandes villes américaines. Pour elles, le Covid n'a pas fini de faire sentir ses effets.

C'est particulièrement vrai pour leurs entreprises et leurs salariés. Un an et demi après le début de la pandémie, près de 20% des bureaux de Manhattan n'ont pas de locataires, un record historique. C'est le plus gros exode depuis les années 70, quand la moitié des grandes sociétés basées à New York avaient quitté la ville. A Los Angeles, 24% des bureaux cherchent preneur et le courtier immobilier CBRE n'espère pas de retour à la normale avant 2025... A Chicago, 22% des bureaux sont à louer. A San Francisco, 20%, soit le plus haut niveau depuis 2003, et le pourcentage devrait encore augmenter. Et encore, ces chiffres immobiliers sous-estiment la réalité. Ils ne prennent pas en compte le fait que beaucoup de bureaux sont loués mais seulement partiellement occupés, le reste des salariés . Par ailleurs, de nombreux employeurs renoncent à déserter leurs locaux pour une simple raison: ils sont liés par des baux à long terme qu'ils ne peuvent résilier sans payer d'énormes pénalités.

Séisme du télétravail

Il n'est donc pas exagéré de parler de séisme. Est-il durable? Dans certaines grandes métropoles, les salariés commencent à retourner au travail: ils devraient être plus de 60%, à New York, à remettre le pied dans leur entreprise en septe[...]

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