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Des neurones de la curiosité identifiés dans le cerveau

·1 min de lecture

C'est dans la "zone incertaine" du cerveau de souris que des chercheurs ont identifié un circuit nerveux à l'origine du comportement exploratoire spontané de l'environnement.

Le désir spontané d’explorer le monde autour de nous correspond à un instinct déjà présent chez la souris révèle une étude publiée par des chercheurs néerlandais dans la revue . "Étudier la curiosité pure, désintéressée, chez l’animal n’est pas une chose facile car elle peut être motivée par de nombreux facteurs tels que la faim, la soif, la recherche d’un partenaire sexuel. Cette étude intéressante semble néanmoins y être arrivé", témoigne Etienne Coutureau, spécialiste des bases nerveuses du comportement exploratoire au CNRS.

Quand la "zone incertaine" s'active

Pour cela, ses auteurs ont utilisé le comportement exploratoire spontané de la souris dès qu’elle décèle quelque chose de nouveau dans son environnement, que ce soit un objet ou un congénère. Le rongeur se met alors à le sentir, à le mordiller, voire à s'en saisir, manifestant un comportement exploratoire stéréotypé qui permet à l’animal d’emmagasiner de nouvelles connaissances. "Après l’effet de surprise qui aide à mémoriser, la recherche d’information sur ce qui apparaît nouveau dans l’entourage est vitale pour les animaux car c’est un préalable à tout apprentissage, précise Etienne Coutureau. C'est grâce à elle qu’ils pourront anticiper de futurs dangers ou, du moins, faire ensuite les choix les plus favorables." Les chercheurs de l’Institut des neurosciences d’Amsterdam au Pays-Bas ont réussi à identifier le circuit nerveux à l’origine de ce comportement exploratoire spontané. Ils montrent qu’une région du cerveau située sous le thalamus et encore peu connue, la zona incerta ou "zone incertaine", s’active dès que l’animal entame l’exploration plus poussée d’un objet ou d’un congénère.

L'activation de ces neurones met les sens en éveil

Point important de leur démonstration, l’activation spécifique des neurones de cette zone accentue le comportement exploratoire chez des animaux à jeun qui disposent pourtant de nourriture à leur côté. Au contraire, l’inhibition de ces neurones a l’effet opposé : il rédu[...]

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