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Netflix, Polanski, la grève à Hollywood... Alberto Barbera, le doge de la Mostra, dit tout

Ilan DEUTSCH

Il avait d’abord dit non. Appelé aux commandes de la Mostra de Venise en 1999, Alberto Barbera aimait son job de directeur du Musée national du cinéma de Turin, sa ville natale. Mais une telle proposition se refuse rarement, d’autant qu’il s’agissait aussi de ­redonner du lustre à un festival un peu vieillot.

La chance de Barbera lors de sa prise de fonction fut d’accueillir « Eyes Wide Shut », ­l’ultime film de Stanley Kubrick, décédé deux mois plus tôt. En faisant revenir des stars hollywoodiennes sur la lagune, il renouait avec la tradition des années 1950 et 1960, où le cinéma mondial venait présenter son nouveau film dans la cité des Doges.

Viré en 2002, rappelé en 2011, Barbera est depuis douze ans solidement installé dans son bureau du Palais du cinéma avec vue sur ­l’Adriatique. Il a bouclé son édition 2023 le 12 juillet dernier, deux jours avant que Hollywood ne se mette en grève. L’espoir a succédé à l’inquiétude, des réalisateurs comme David Fincher et Michael Mann ont confirmé leur venue, sans leurs acteurs. Vitrine du cinéma international, la Mostra n’entend pas pâtir du conflit mais bien raconter l’état de nos sociétés. Explications.

4 150 films reçus tout au long de l’année

Paris Match. Qu’est-ce que votre sélection dit de l’état du monde ?
Alberto Barbera.
Les films de 2023 décrivent une société très complexe, confrontée à de nombreux problèmes : l’immigration, la guerre, le changement climatique, mais aussi – et c’est nouveau – l’adolescence, victime l...


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