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NessPay: démocratisez le salaire à la demande

·2 min de lecture

Avec NessPay, le salarié voit en temps réel ce qu'il a gagné, il peut choisir le montant de son acompte et le virement arrive en moins de 24h. Cette start-up fait partie de la sélection "100 start-up où investir en 2021” de Challenges.

Capitaux recherchés: 1 million d’euros

Serial entrepreneur pendant huit ans à Londres, Gary Abouaf (36 ans), passé par Dauphine et l’ESCP, a ramené d’outre-Manche sa nouvelle idée de start-up, déjà développée dans le monde anglo-saxon: donner un accès automatique et simple à l’acompte sur salaire. Alors que près de 40% des Français sont dans le rouge à la fin du mois et que les banques facturent plus de 6 milliards d’euros par an d’agios pour découvert, "l'acompte sur salaire est un droit, mais il est encore peu exploité", explique Gary Abouaf. Les entreprises ont l’obligation légale d’accepter un acompte au maximum de 50% de la rémunération. Par exemple: après dix jours de travail, les employés peuvent demander l’équivalent en rémunération. NessPay, lancé à l’automne 2020 "prend en charge la requête d'acompte, le paiement et la prise en compte sur la fiche de paie. L’opération se fait directement depuis l’application, sans passer par l’entreprise."

L’entrepreneur est en train de passer des accords avec des entreprises dans la distribution, l’hôtellerie, la restauration et les services hospitaliers, qui payent un petit abonnement mensuel de 3 euros par employé, en plus d’un pourcentage (1%) par transaction d’acompte. Des secteurs où les salaires sont faibles, où donc les employés sont les plus soulagés de ne plus devoir être en négatif au moindre imprévu. L’entreprise (5 salariés) a besoin de lever des fonds pour bien se placer dans la course alors que, depuis six mois, c’est l’effervescence sur ce créneau où se sont lancées aussi de jeunes concurrentes, telles Rosaly, Stairwage, Sherwood.

Contact: gary@nesspay.co

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