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"Je ne peux pas, ce n'est pas vivable" : la détresse des étudiants face à l'isolement

·1 min de lecture

"J'ai fait des crises d'angoisse, des crises de nerfs à répétition." Lucas, étudiant en STAPS, vit mal de devoir suivre ses cours depuis des mois dans sa chambre de bonne de 9m². Un mal-être qu'il est loin d'être le seul à subir : mercredi, ils étaient des centaines à descendre dans la rue à Paris, Strasbourg, Lille, Toulouse ou encore Rennes pour dénoncer les effets dévastateurs de la crise sanitaire du covid-19 sur leur existence quotidienne. 

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"Je ne peux pas, je n'y arrive pas"

"Je ne peux pas, je n'y arrive pas. Ce n'est pas possible, ce n'est pas vivable", tranche Lucas au micro d'Europe 1. Cet étudiant de Saint-Denis a donc trouvé une parade : chaque matin, il fait semblant. "Je fais comme s'il n'y avait pas de Covid, de confinement... rien du tout. Le matin, je prends les transports pendant 1h30 pour aller à la fac, je trouve un bureau pour suivre les cours sur mon ordinateur, et le soir je rentre chez moi." "Quand on vient en présentiel, inconsciemment, on se met en condition de travail", explique-t-il. 

S'il sait qu'il risque une amende pour non-respect du couvre-feu, il assure que c'est le seul moyen pour lui "d'assurer [son] avenir et de prendre soin de [sa] santé mentale".

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