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"Je ne suis pas Patrick Bruel !" : Nicolas Sarkozy se défend au procès Bygmalion

·1 min de lecture

Nicolas Sarkozy avait prévenu qu'il se présenterait face aux juges et assisterait aux audiences le concernant. Parole tenue. Le procès qui a débuté en mai dernier se poursuivait aujourd'hui avec une audition particulièrement attendue. L'ancien président comparaît pour "financement illégal de campagne". Il encourt un an d'emprisonnement et 3750 euros d'amende. Etait-il au courant du système de double facturation mis en place pour masquer le dépassement des dépenses autorisées pour financer sa campagne présidentielle? Selon l'accusation, s'il n'existe pas d'éléments prouvant son implication directe, les magistrats estiment en revanche que l'ancien président a laissé filer les dépenses, bénéficiant de la fraude. Arrivé à 13h30 précises, heure de l'audience, l'ancien président a répondu aux questions, sans sourciller. "Je n'ai rencontré aucun prestataire ni en 2007, ni en 2012", assure-t-il face au tribunal, ajoutant "Jamais, jamais personne ne m'a cité le nom de Bygmalion". Interrogé sur la multiplication des meetings, l'ancien président a répondu: "Je n'ai jamais vu une campagne qui ne s'accélère pas".

Comme le rapportent les journalistes présents sur place en temps réel sur leurs comptes twitter, l'ancien président semble particulièrement agacé par la formulation des questions. Interrogé sur son intervention éventuelle dans l 'organisation des meetings, l'ex-chef de l'Etat a même ironisé: "En 2012, je n’ai pas besoin d’un prestataire ma préoccupation c’était une bonne sono. Je leur (...)

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