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Nancy : Un an de prison avec sursis requis contre les soignantes après la mort du jeune Timéo au CHRU

Camille Allain / 20 Minutes

Procès - Le procès de trois soignantes du centre hospitalier de Nancy après la mort, en 2015, d’un petit garçon de 4 ans consécutivement à une probable surdose médicamenteuse liée à une chaîne de défaillances, s’est ouvert mardi

Un an d’emprisonnement avec sursis a été requis mercredi par le tribunal correctionnel de Nancy contre les trois soignantes de l’hôpital du CHRU jugées pour homicide involontaire après la mort de Timéo, 4 ans, survenue à la suite d’une probable surdose médicamenteuse.

Au printemps 2015, le petit garçon avait été admis au CHRU de Nancy pour des douleurs aux jambes, après avoir chuté d’une moto sur laquelle son père le transportait. Peinant à établir un diagnostic clair après trois semaines de soins en unité infantile, sous la supervision d’une jeune interne, l’équipe médicale avait décidé de lui donner de la colchicine, un anti-inflammatoire. Lors du procès de trois soignantes du centre hospitalier de Nancy qui a début hier, l’établissement des responsabilités a été difficile à établir.

« Ce dossier me dépasse complètement », « rien ne nous a alertés », « je ne sais pas » : les trois soignantes de l’hôpital de Nancy jugées pour homicide involontaire ont cherché mardi à se dédouaner d’une éventuelle responsabilité dans la mort de Timéo. « Ce qui est frappant dans ce dossier, c’est que personne n’assume, ni ne regrette ce qui s’est passé et tout le monde se ren(...) Lire la suite sur 20minutes

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