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Naf Naf : l’avenir de l’enseigne de mode est suspendu à des offres de reprise

Alexa Joy

Dans l’expectative. Voilà dans quel état sont les 700 salariés de l'enseigne de mode Naf Naf, placée en redressement judiciaire le 6 septembre par le tribunal de commerce de Bobigny. Car ce lundi 13 mai est la date butoir pour que de potentiels repreneurs déposent des offres ou que des investisseurs se manifestent pour apporter un soutien financier permettant à l’enseigne de survivre.

Mais son avenir reste flou. «La cession d'entreprise n'est pas à exclure, mais ce n'est pas la voie que nous privilégions», avait déclaré Selçuk Yilmaz, le patron de Naf Naf, début avril. Au final, trois options s’ouvrent donc pour la société : un plan de cession de l'ensemble de l'entreprise, l’arrivée d'un partenaire financier ou encore un plan de redressement élabore par l'actionnaire actuel, le groupe franco-turc SY International.

Marque iconique, Naf Naf a été lancée en 1973 par deux frères, Gérard et Patrick Pariente, avant d’être reprise par le groupe SY International en 2020. Elle compte plus de 130 magasins pour un chiffre d’affaires de 141 millions d’euros en 2022. Mais comme de nombreuses autres enseignes de mode, telles Camaïeu, Burton of London, Kookaï, Gap, André, Naf Naf n’a pas eu les reins assez solides pour surmonter les difficultés économiques auxquelles doit faire face le secteur du prêt-à-porter. Baisse de la consommation, moindre fréquentation des magasins, tensions sur le pouvoir d’achat… Les ventes de l’enseigne sont en berne et elle accumule des loyers impayés, creusant une (...)

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