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Qui sont les néo-investisseurs en Bourse ?

·2 min de lecture

Le surplus d’épargne né de la crise financière a créé une classe inédite de boursicoteurs. Plus pauvres, mais plus nerveux. Moins informés, mais plus joueurs. Portrait-robot de ces nouveaux entrants.

En 2020, une nouvelle classe de boursicoteurs est née. Sur les 6,1 millions de personnes qui se prennent encore au jeu du placement (soit 12% de la population), 3% se sont distingués par des comportements inédits, détaille une étude de l’observatoire BPCE, .

Mûs par l’ennui et l’envie d’émotions fortes, limités dans leur consommation de plaisir, , ces boursicoteurs-là sont des “néo-investisseurs” “opportunistes”, selon la terminologie de l’étude. Ils ont développé une nouvelle façon d’appréhender la Bourse : “Elle diffère manifestement du comportement de l’investisseur ‘bon père de famille',” qui représente plus de la moitié des investisseurs, explique Alain Tourdjman, directeur des études et de la prospective chez BPCE.

Le bon père de famille et l'opportuniste

Le “bon père de famille”, c’est “l’investisseur patient” qui mise sur des placements à long terme. Il représente plus de la moitié des boursicoteurs (58%). A plus de soixante ans, retraité ou issu de CSP+, il ne vise pas les coups financiers : il a l’espoir que l’investissement de long terme lui versera des dividendes, et valorisera sensiblement ses actifs. Il détient des actions depuis plus de cinq ans, mais ne s’épuise pas à vendre ou acheter des titres à chaque frémissement de la conjoncture - 10% d’entre eux ont effectué ce type d’opération dans les six derniers mois. Il aime à valeur reconnue et stable (92% des sondés, selon l’étude), et sa priorité est de ne surtout pas perdre sa mise de départ.

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Le néo-investisseur, à peu de chose près, présente le même profil que cet investisseur pantouflard. Mêmes revenus du foyer - entre 2.500 et 5.000 euros brut par mois - même CSP+, même patrimoine relativement peu diversifié. Seulement, il est sensiblement plus jeune. 14% d’entre eux ont entre 18 et 29 ans (contre 5% chez les investisseurs “patients”), et 46% d’entre eux ont entre 30 et 60 ans (contre 43% chez les patients). Cette fraîcheur relative s’accompagne d’un nouvel éthos.

Génération désabusé[...]

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