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Une nécropole de l'âge du Bronze en Hongrie met en lumière des déplacements de populations

·2 min de lecture

L’étude d’une nécropole de l’âge du Bronze en Hongrie a permis de retracer les mouvements de populations de cette époque. Grâce à cela, les archéologues ont pu reconstruire le parcours d’une femme de haut rang.

Plus de 500 sépultures de l’âge du Bronze étaient enfouies dans les sols d’une des plus grandes nécropoles de Hongrie. Une équipe internationale d’archéo-anthropologues vient d’en étudier 29 d’entre-elles. Leurs résultats, publiés dans , ont mis en évidence l’histoire d’une femme d’un haut statut social, et confirment également l’histoire des déplacements des individus entre les communautés de cette époque.

La nécropole de Szigetszentmiklós-Ürgehegy a été utilisée à l’âge du Bronze moyen, entre 2150 et 1500 av. J.-C. Dans les plaines de la Hongrie centrale, c’est l’époque de la culture de Vatya, composée de plusieurs communautés, dont l’économie est basée sur un commerce local, mais également sur de plus longues distances. Située à quelques kilomètres au sud de l’emplacement actuel de Budapest, la nécropole est composée de 500 sépultures à crémations et de huit à inhumations. Elle est typique des nécropoles nommées "champs d’urnes", regroupant des centaines de tombes, qu’on retrouve en Europe à cette époque. Une tombe classique dans ces nécropoles se composait d’une urne funéraire en céramique, accompagnée d’une petite coupe placée à l’intérieur ou à côté. Et un ou deux vases étaient alors utilisés comme couvercle pour sceller l’urne. De la vaisselle en céramique, des ornements en bronze ou en os accompagnaient souvent le défunt.

Le strontium fait parler les os

Pour percer les secrets des ossements de ces urnes, les scientifiques ont analysé les isotopes du strontium. Ces éléments chimiques se déposent dans notre organisme au cours de sa croissance, de par notre alimentation notamment. Le rapport du strontium est alors caractéristique de l’environnement dans lequel on grandit. "Nous avons ainsi examiné la composition isotopique du strontium dans l'os pétreux (l’os de l’oreille interne, ndlr) et dans les dents, qui se forme à diverses périodes de l'enfance et de l'adolescence" explique Claudio Cavazzuti, chercheur à l’Université de Bologne et premier auteur de l’étud[...]

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