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Un musée de Gand met une salle à disposition d’Extinction Rebellion

Photo JAMES ARTHUR GEKIERE/Belga/AFP

“Et dire que, récemment encore, des militants pour le climat jetaient de la soupe sur une œuvre de Van Gogh à Londres, ou de la purée sur un tableau de Monet à Potsdam”, s’amuse De Standaard.

C’est pourtant un musée qui accueillera prochainement la branche gantoise d’Extinction Rebellion (XR). Fondé au Royaume-Uni en 2018, ce mouvement décentralisé est connu pour sa dénonciation de l’inaction des États face au dérèglement climatique, et ses opérations de désobéissance civile consistant notamment à bloquer des routes.

Du 7 au 24 septembre, il disposera de la salle 1 du Smak, le musée d’art contemporain de Gand (dans le nord de la Belgique). Au programme, résume le journal : “exposition de photos, conférences sur la justice sociale et l’agriculture durable, et ateliers ‘pancartes’ et ‘sérigraphie’”. Mais aussi une “formation à l’action directe non violente, pour tous ceux qui veulent descendre dans la rue ou s’initier à la désobéissance civile”, fait savoir XR sur le site du musée.

Extinction Rebellion compte conclure cette période d’exposition par un blocage de la petite ceinture de Gand. Pas question en revanche d’apprendre aux visiteurs à se coller à des tableaux, explique Jan, un militant.

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“Ce n’est qu’un des moyens d’action, que seule une minorité de nos activistes choisit d’employer.”

Prendre soin du climat et de l’art

De son côté, le directeur du musée, Philippe Van Cauteren, explique avoir accordé cette salle au mouvement écologiste comme à d’autres organisations auparavant, et ne pas se mêler des activités qui y seront organisées.

“Je ne vais pas leur dire ce qu’ils peuvent faire ou pas. Il en va de même pour les actions qui consistent à se coller à une œuvre d’art : je ne veux pas juger mais ouvrir le dialogue”, dit-il.

“Nous voulons prendre soin du musée, eux du climat. Ça peut très bien fonctionner ensemble. Pour autant que je sache, aucune œuvre n’a jamais été abîmée lors de ces actions [elles sont généralement protégées par des vitres]. Les gens ont tendance à l’oublier.”

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