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Murray Head : « Il est temps de rappeler que je suis encore vivant »

Dorian Prost

Il a un petit quart d’heure de retard « on line ». « Dans ma campagne, le réseau est pourri. Bientôt, on va me supprimer ma ligne fixe. Je n’en peux plus de ces gens de chez Orange ! » s’énerve Murray Head dans un français mâtiné d’accent anglais. Le Britannique s’est installé à Saucède, dans le Béarn, il y a plus de trente ans. Il n’a pas sorti d’album depuis 2012, n’a plus tourné de film depuis 2015. En revanche, il prend toujours et encore son pied sur scène. « Je ne suis pas le genre de mec à avoir un directeur musical qui fait en sorte que les concerts soient tous les mêmes. Non, mes musiciens et moi, on y va puis on se laisse porter. »​

En 2021, Murray Head avait rempli l’Olympia en reprenant l’intégralité de son album « Say It Ain’t So ». Paru en 1975, le disque avait déclenché les passions en France, la chanson-titre devenant un slow langoureux, chéri du public hexagonal. « C’est une chanson politique à l’origine, raconte Murray. Mais ici tout le monde se fichait du texte, les gens ont été sensibles à la mélodie. Il m’a fallu bien des années pour accepter qu’elle pouvait aussi être écoutée comme une chanson d’amour. Je suis encore gêné quand des gens viennent me dire qu’ils ont conçu leur enfant sur ma musique… » Seul problème, ce titre a éclipsé le reste de la carrière du chanteur. Et quand on se penche dessus, on ­comprend vite ­l’injustice.

L'enfer au lycée français de Londres

Murray Head est né dans une famille londonienne immergée dans la culture : son père...


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