La bourse ferme dans 7 h 38 min

Moselle : depuis fin 2021, ces habitants sont privés d'eau chaude

Sonja Kury / EyeEm / Getty Images

Les habitants de la rue Molière, à Rombas, en Moselle, sont à bout. Comme le relate Lorraine Actu, depuis fin 2021, ces résidents d'immeubles sont privés d'eau chaude. Une situation devenue intenable pour les habitants des numéros 2, 4 et 6 de la rue. "Quand on laisse couler l’eau plus de 20 minutes, au bout d’un moment, elle devient à peu près tiède", confie Anastasia, propriétaire d'un appartement. Et d'ajouter : "J’essaie de prendre les douches le soir, car je n’ai pas le temps le matin avant de partir au travail et que le soir, il y a moins d’eau tirée, donc moins de temps d’attente."

Et en cette période de crise énergétique, ce gaspillage représente un coût dont ces habitants se seraient bien passés. "À l’heure actuelle, avec les inflations et les augmentations des prix de l’eau, c’est un véritable gâchis. Habituellement, j’en avais pour une trentaine d’euros par mois. Je suis passée à 70 euros", peste Anastasia, qui craint désormais l'arrivée prochaine de l'hiver.

Une situation qui s'éternise pour ces habitants de Rombas. D'après le syndic de copropriété Dumur Immobilier, le problème viendrait d'un tuyau sous terre bouché. Mais depuis près d'un an, rien n'a été fait pour trouver une solution. "On nous promet des choses, sauf que rien n’est fait", déplore Anastasia, qui souhaiterait ne pas avoir à aller devant les tribunaux, alors que d'autres propriétaires ont décidé de ne plus payer les charges de copropriété.

Contacté par Lorraine Actu, Dumur Immobilier assure que le problème (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Logement : quels travaux sont à la charge du locataire, ou du bailleur ?
À cause d'un oubli administratif, ces retraités vivent dans leur voiture depuis un an
Depuis trois ans, ce septuagénaire est confiné chez lui, faute d'ascenseur
Immobilier : ces villes où louer devient presque aussi rentable qu'acheter
Coupure d'eau, d'électricité… ces retraités dénoncent les pressions de leur nouveau propriétaire