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Mort d'Elizabeth II: Charles III face au défi des indépendantistes écossais, gallois et nord-irlandais

Jane Barlow / POOL / AFP

Écosse, Irlande, voire Pays de Galles... La question de l'indépendance est plus que jamais vivace dans le Royaume-Uni que laisse Elizabeth II à sa mort. Maintenir l'unité sera plus que jamais un défi pour le nouveau roi Charles III.

Au cours de ses 70 ans de règne, Elizabeth II a vu la taille de son royaume nettement réduite, nombre des anciennes colonies de l’Empire britannique ayant pris leur indépendance. À sa mort, les pays de l'union sont tous confrontés à des mouvements sécessionnistes plus ou moins puissants. Le nouveau roi Charles III va devoir composer avec les velléités d'indépendance et maintenir l'unité du Royaume. Un vrai défi.

  • En Écosse, un possible nouveau référendum l’année prochaine

L’échec en 2014 du référendum sur l’indépendance de l’Écosse n’a pas éteint les ambitions du parti indépendantiste Scottish National Party (SNP), au pouvoir localement depuis quinze ans. Nicola Sturgeon, la Première ministre écossaise et cheffe du SNP, , un engagement qui sera difficilement tenable tant Londres œuvre pour éviter un nouveau vote. Le SNP espère toutefois pouvoir forcer le passage et pour donner l’autorisation au Parlement écossais d’organiser un vote malgré l’opposition de Westminster. Nicola Sturgeon peut de toute manière compter sur les élections générales de 2024, qu'elle entend transformer en “un référendum de facto sur l’indépendance”.

Il y a sept ans, 55 % des Écossais avaient exprimé leur volonté de rester au sein du Royaume-Uni. Mais depuis, le Brexit, très impopulaire en Écosse, est passé par là: , 62% des Écossais s'étaient prononcés pour un maintien dans l'UE, contre 48% pour l’ensemble des Britanniques. Depuis, les sondages montrent une quasi-égalité dans le rapport de force entre les pro-unions et les sécessionnistes.

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Les dissensions dépassent la question européenne. Le Royaume-Uni est dirigé par le Parti conservateur, particulièrement impopulaire en Écosse, qui, depuis les années 1950, a toujours préféré le Parti travailliste et le SNP. La question de l’énergie est par ailleurs revenue au premier plan avec l’inflation du prix de l’électricité. Des députés du SNP tels que John Swinney regrettent ainsi que “l’Écosse soit bloquée dans le marché britannique [...]

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