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Monoprix essuie un revers en justice, des salariés accusés de blocage indemnisés

·1 min de lecture

Vents contraires pour Monoprix. La Cour d'appel de Paris a infirmé la condamnation en première instance de 13 élus CGT accusés par le distributeur d'avoir entravé le bon fonctionnement d'un magasin parisien, estimant que la manifestation s'était tenue sur la voie publique, selon un arrêt. Monoprix Exploitation a été condamnée à verser 150 euros à chacun des salariés incriminés qui avaient fait appel. "Les faits générateurs des atteintes invoquées par la société se situent en dehors des locaux de l'entreprise et en dehors du temps de travail, les salariés n'ayant pas organisé une cessation du travail aux fins de se mettre en grève, mais organisent des rassemblements qui (...) relèvent de l'exercice du droit de manifester", écrit la Cour dans son arrêt.

Le 3 décembre, le juge des référés du tribunal judiciaire de Paris avait condamné 18 élus CGT en assurant que leurs trois tentatives d'intrusion le 12 septembre dans le magasin du XVe arrondissement lors d'une manifestation avait "porté illicitement atteinte à la liberté du commerce et occasionné indéniablement un grief de désorganisation du magasin". Cinq d'entre eux n'avaient pas fait appel. Ces salariés font partie du collectif des "samedis de la colère", formé en novembre 2019 avec l'appui du syndicat CGT dans le but d'organiser des actions dans différents magasins les samedis pour réclamer notamment le versement intégral d'une "prime Covid" de 1.000 euros à tous les salariés.

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