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Mondial 2022 : Vinci a été perquisitionné en 2020 après des accusations de travail forcé

Le siège du groupe Vinci a été perquisitionné en 2020 dans le cadre d'une instruction ouverte à Nanterre (Hauts-de-Seine) après des accusations de travail forcé sur des chantiers au Qatar liés au Mondial-2022, a appris vendredi l'AFP de sources concordantes. Cette perquisition a eu lieu le 8 décembre 2020 au quartier général de l'entreprise de BTP à Rueil-Malmaison, a indiqué une source proche du dossier, ce qu'a confirmé le parquet de Nanterre, sans en préciser les résultats.

L'instruction avait été ouverte le 25 novembre 2019, à la suite d'une plainte avec constitution de partie civile des associations Sherpa et Comité contre l'esclavage moderne (CCEM), ainsi que d'ouvriers indiens et népalais. Trois chantiers sont décriés par ces plaignants : celui du "métro léger" ralliant Doha à Lusail, ville nouvelle qui accueillera la finale de la Coupe du monde de football; celui des parkings souterrains de Lusail, ainsi que ceux du chantier de l'hôtel de luxe Sheraton, au cœur de Doha.

Contacté par l'AFP, l'avocat de Vinci, Jean-Pierre Versini-Campinchi, a assuré que les documents saisis lors de la perquisition de décembre 2020 n'avaient pas "plus ou moins d'intérêt" que ceux déjà fournis lors d'une première enquête préliminaire, classée sans suite en 2018. "Tout l'encadrement (de Vinci) avait aussi été entendu" lors de cette enquête, a ajouté Me Versini-Campinchi, qui a dénoncé des "accusations calomnieuses de Sherpa".

De leur côté, les plaignants accusent le groupe français et sa filiale (...)

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