Marchés français ouverture 3 h 25 min
  • Dow Jones

    34 077,63
    -123,04 (-0,36 %)
     
  • Nasdaq

    13 914,77
    -137,58 (-0,98 %)
     
  • Nikkei 225

    29 150,71
    -534,66 (-1,80 %)
     
  • EUR/USD

    1,2076
    +0,0035 (+0,29 %)
     
  • HANG SENG

    29 105,25
    -0,90 (-0,00 %)
     
  • BTC-EUR

    45 124,70
    -2 433,81 (-5,12 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 239,80
    -59,16 (-4,55 %)
     
  • S&P 500

    4 163,26
    -22,21 (-0,53 %)
     

Moderna, l'incroyable histoire de la petite start-up qui a damé le pion à Sanofi, Merck et Pasteur

·2 min de lecture

Sous la houlette du Français Stéphane Bancel, Moderna a aligné les prouesses, concevant son vaccin en 42 jours et faisant jeu égal avec le géant Pfizer.

Les nouvelles tombent avec une régularité de métronome. Février 2021 : Moderna a produit les premières doses d'un nouveau vaccin contre le Covid-19, nom de code mRNA-1273.351, qui protège contre le variant sud-africain. Mars : Mo-derna étudie un vaccin pour les enfants âgés de 6 mois à 11 ans aux Etats-Unis et au Canada, les premiers ont déjà reçu une injection.

Avril ? On ne sait pas encore quelle avancée réserve Moderna à la planète Covid, mais une chose est presque sûre : ce sera une bonne nouvelle. A Boston et dans ses environs, cœur de la Biotech Valley, Moderna n'était qu'une start-up de biotechnologie parmi un millier d'autres, délaissée par les actionnaires et promise par beaucoup à l'échec. Normal : le secteur est incroyablement risqué. Pour un investisseur, les biotechnologies demandant des années et des millions de dollars d'efforts pour, une fois sur cent si tout va bien, produire un hit.

Jeu égal avec les géants

Au début de l'année 2020, l'action Moderna s'échangeait pour moins de 23 dollars. Elle en vaut aujourd'hui 6,5 fois plus. Et son PDG, le Français Stéphane Bancel, est milliardaire sur le papier. En prenant la tête de cette société fondée pour exploiter l'ARN messager (ARNm), en 2011, cet ancien de bioMérieux avait prévenu son épouse : la probabilité que cette technologie de rupture soit synonyme de jackpot pour Moderna était au mieux de 5 %. Mais si Bancel gagnait son pari, elle changerait le cours de la médecine. C'est chose faite. Sous la houlette de ce patron incroyablement exigeant, dur même, aux dires de ses détracteurs, Moderna a aligné les prouesses, concevant son vaccin en 42 jours, faisant jeu égal avec le géant Pfizer et laissant sur le carreau les Sanofi, Merck et Pasteur.

La start-up, qui ne comptait que 800 salariés avant de se lancer dans la bataille contre le coronavirus, vient d'annoncer qu'elle augmentait ses capacités de production et se-rait en mesure de produire 1,4 milliard de doses en 2022, après 700 millions à 1 milliard c[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi