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Mis en difficulté par Kiev, Vladimir Poutine joue son va-tout et brandit à nouveau la menace de l'arme nucléaire

SPUTNIK

Alors que son armée est empêtrée en Ukraine, le président russe a décidé en 24 heures d'accélérer les préparatifs d'annexion de quatre régions ukrainiennes, de mobiliser 300.000 réservistes, tout en agitant une fois de plus la menace nucléaire.

C'est une riposte en deux temps qu'a finalement décidée Vladimir Poutine. début septembre, le chef du Kremlin a d'abord décidé le 19 septembre que le moment était venu pour les autorités pro-russes des régions de Louhansk, Donetsk, Zaporijia et Kherson, occupées par Moscou, pour réclamer leur rattachement à la Russie. Puis, le 20 septembre, l'homme fort de Russie en âge de combattre, soit 300.000 réservistes. "J'estime nécessaire de soutenir la proposition (du ministère de la Défense) de mobilisation partielle des citoyens en réserve, ceux qui ont déjà servi (...) et qui ont une expérience pertinente", a-t-il déclaré dans une allocution télévisée enregistrée. Selon le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, cela représente 300.000 réservistes, soit "un peu plus de 1%" du nombre de personnes mobilisables dans le pays, estimé à quelque 25 millions de personnes.

Face à "la menace" représentée selon Vladimir Poutine par "le régime nazi de Kiev" et "la machine de guerre de l'Occident", "nous utiliserons certainement tous les moyens à notre disposition pour protéger la Russie et notre peuple", a également menacé le président russe, faisant clairement allusion aux armes nucléaires. Le maître du Kremlin n'en est pas à son coup d'essai. Le 27 février, soit trois jours après le début de la guerre, il avait demandé à son commandement militaire de . Le 24 février, le dirigeant avait aussi intimé à ceux "qui tenteraient d'interférer avec nous (…) ils doivent savoir que la réponse de la Russie sera immédiate et conduira à des conséquences que vous n'avez encore jamais connues". "Depuis l'invasion de l'Ukraine, Poutine fait occasionnellement allusion à cette menace qui traduit plus un manque de sérénité de sa part qu'autre chose, observe un diplomate français passé par Moscou. Il sait pertinemment qu'une offensive nucléaire entraî[...]

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