Marchés français ouverture 57 min
  • Dow Jones

    31 402,01
    -559,85 (-1,75 %)
     
  • Nasdaq

    13 119,43
    0,00 (0,00 %)
     
  • Nikkei 225

    28 966,01
    -1 202,26 (-3,99 %)
     
  • EUR/USD

    1,2154
    -0,0033 (-0,27 %)
     
  • HANG SENG

    29 121,78
    -952,39 (-3,17 %)
     
  • BTC-EUR

    37 999,29
    -3 857,29 (-9,22 %)
     
  • CMC Crypto 200

    919,54
    -13,60 (-1,46 %)
     
  • S&P 500

    3 829,34
    -96,09 (-2,45 %)
     

Mini-grids : NOA mise 16 millions de dollars pour son renforcement en Afrique

La Tribune Afrique
·1 min de lecture

Plateforme d'investissements fondée par les français Meridiam et EDF, ainsi que le japonais Mitsubishi Corporation, NEoT Offgrid Africa (NOA) investit 16 millions de dollars pour se lancer en Sierra Leone et en Ouganda. Réalisé en partenariat avec le britannique Winch Energy, via une nouvelle plateforme baptisée « Winch Energy IPP Holdings Limited » (WIPP) dont NOA est actionnaire majoritaire, cet investissement vise à : équiper 49 villages dans les deux pays avec des solutions solaires conteneurisées et pilotables à distance ; déployer 6000 batteries portables destinées aux personnes vivant en zone reculée ; faciliter l'accès à internet pour ces populations via des partenariats avec des opérateurs télécoms.

« Cette opération renforce la position de NOA comme leader des financements innovants dans le secteur des énergies renouvelables en Afrique subsaharienne, dont le potentiel est immense et les besoins en financements tout autant », a déclaré Frédéric Pfister, directeur de NOA.

Objectif : 100 millions d'investissement à moyen terme

Lancé en novembre 2017, NOA a déjà investi plus de 30 millions d'euros en Côte d'Ivoire et au Nigeria, au bénéfice de 25 000 foyers et entreprises. Ce qui porte ainsi à plus de 43 millions d'euros ses investissements sur le continent en y associant ceux désormais consentis en Sierra Leone et en Ouganda. Mais cette enveloppe, la firme ambitionne de la faire passer à 100 millions de dollars à moyen terme, en ciblant particulièrement l'Ethiopie, le Nigeria et la Zambie qui serait son premier marché en Afrique australe. L'objectif étant de constituer, via sa nouvelle plateforme WIPP, (...) Lire la suite sur La Tribune.fr