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Midterms: ce que doit la performance démocrate doit aux "Bidenomics"

JONATHAN ERNST

TRIBUNE - Avec seulement 11 sièges perdus à la Chambre des représentants, les démocrates ont évité le "bain de sang" tant prédit. Peut-être parce que l'inflation n'a pas autant freiné les électeurs que prévu, et que les "Bidenomics" ont finalement été bénéfiques pour l'économie américaine sur le long terme.

Pourquoi une soi-disant "mauvaise économie" n'a t-elle pas conduit au "bain de sang" à mi-mandat largement prédit pour les démocrates? Car ces derniers ont nettement dépassé les performances normales à cette échéance pour un parti qui détient la Maison-Blanche. Ils n'ont rien subi de tel qu'en 2010, avec leur perte de 64 sièges à la Chambre des représentants, ou qu'en 2018 pour les républicains, qui avaient abandonné 42 sièges.

Des performances économiques meilleures que décrites

Peut-être que le sujet de l'avortement a joué un grand rôle. Mais peut-être aussi que l'état de l'économie n'a pas autant freiné les démocrates que prévu. Certains d'entre nous soutiennent depuis un certain temps que les performances économiques sous le président Joe Biden ont été meilleures que ne le suggère une grande partie de ce qu'écrivent les médias. Le marché du travail s'est tenu de façon formidable, avec un retour incroyablement rapide aux niveaux d'emploi d'avant la pandémie, contrastant avec la lenteur de la reprise après la crise financière de 2008.

La hausse des prix a certes érodé le pouvoir d'achat, mais les salaires ont aussi augmenté, dépassant l'inflation pour les travailleurs les moins bien rémunérés. Les économistes soulignant les nouvelles positives ont été rejetés comme déconnectés; les Américains ordinaires, nous a-t-on dit, ne le ressentaient pas. Après tout, l'indice de confiance des consommateurs de l'université du Michigan, largement cité, a plongé à des niveaux jamais vus depuis la crise financière, et avant cela la stagflation de 1980.

Des dépenses de consommation restées fortes

Mais il existe d'autres indicateurs, et ils racontent une histoire différente. Une enquête de la Réserve fédérale sur 2021 a montré que les ménages étaient très négatifs sur l'économie nationale, mais très positifs sur leurs propres finances. Et les dépenses de consommation sont restées fortes, ce qui ne correspond pas aux affirmations d'un pessimisme économique intense. Il semble possi[...]

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