Marchés français ouverture 7 h 33 min
  • Dow Jones

    33 596,34
    -350,76 (-1,03 %)
     
  • Nasdaq

    11 014,89
    -225,05 (-2,00 %)
     
  • Nikkei 225

    27 658,84
    -227,03 (-0,81 %)
     
  • EUR/USD

    1,0462
    -0,0007 (-0,06 %)
     
  • HANG SENG

    19 441,18
    -77,11 (-0,40 %)
     
  • BTC-EUR

    16 321,60
    -57,47 (-0,35 %)
     
  • CMC Crypto 200

    400,49
    -1,32 (-0,33 %)
     
  • S&P 500

    3 941,26
    -57,58 (-1,44 %)
     

MicroOled, l'entreprise française qui mise sur la réalité augmentée

Mahema Productions

Eric Marcellin-Dibon, ancien de Thomson, a co-créé une entreprise de micro-écrans Oled en 2007 avec Gunther Haas. Ils préparent une levée de fonds pour augmenter leur capacité de production. Il est l'invité du Club Entrepreneurs Challenges-Grant Thornton.

Challenges. Pourquoi avoir créé une entreprise d’écrans miniaturisés?

Eric Marcellin-Dibon. J’ai fondé Microoled en 2007 avec Gunther Haas, que j’avais rencontré chez Thomson. Lui, c’est le scientifique, moi je m’occupe de la gestion de l’entreprise. Thomson voulait céder son pôle d’écrans Oled. Nous avons collaboré avec le CEA (Commissariat à l’énergie atomique) afin de reprendre cette activité. Nous sentions que la vidéo allait arriver sur smartphone.

Votre premier client est pourtant un fabricant d’appareil photo…

Effectivement. Nous avons signé avec le groupe japonais Panasonic en 2011 pour fabriquer le viseur de son Lumix GH3. Cela a été un véritable tsunami! Nous avons monté notre propre ligne de production pour cela, et nous sommes passés à une quinzaine de personnes. Nous avons réalisé une croissance organique petit à petit. Puis nous sommes allés chercher des parts de marché sur les secteurs de la défense et de la sécurité: de la vision thermique pour les pompiers ou pour la police par exemple. Nous sommes désormais une centaine dans l’entreprise et nous continuons à recruter.

L’entreprise est-elle rentable?

Microoled est une société technologique, avec des salles blanches et des équipements onéreux. Durant les dix premières années, il a fallu investir en R&D. Nous avons franchi le cap de la rentabilité en 2017. Et l’année dernière, nous avons réalisé 23 millions d’euros de chiffre d’affaires, alors qu’en 2017 nous n’étions qu’à 7 millions. Nous connaissons une phase de forte croissance grâce à notre bon positionnement sur des marchés qui évoluent lentement. Nous allons procéder à une petite levée de fonds afin d’augmenter notre production.

Pourquoi vous adressez-vous désormais au grand public avec des lunettes de réalité augmentée pour le sport?

Nous avons décidé de monter dans la chaîne de valeur. Nous avons créé Activelook, une marque qui commercialise des lunettes de sport avec un module de réalité augmentée. Les lunettes peuvent communiquer avec [...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi