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Michel Combes, Thomas Enders, Rudi Garcia... les plus grosses indemnités de départ en France

·2 min de lecture

Chaque année, c’est la même chose : en dépit des hurlements de l’opinion et des mises en garde du gouvernement, les entreprises continuent de faire des ponts d’or aux patrons dont elles se séparent. En voici le dernier échantillon.

Sur la question des indemnités de départ pharaoniques, Michel Combes a de bons états de service à faire valoir. Ce polytechnicien bien inspiré, on s’en souvient peut-être, avait déjà touché 7,9 millions d’euros en 2015 lorsqu’il avait été débarqué de la direction d’Alcatel, puis, deux ans plus tard, 6 nouveaux millions lors de sa démission de SFR. Mais l’an dernier, il a fait beaucoup plus fort encore. Comme l’a révélé Capital, il a réussi à se faire verser 61 millions de dollars (55 millions d’euros) sous forme d’actions gratuites et de levées de stock-options à son départ de l’opérateur télécoms américain Sprint. À quoi se sont ajoutés 600.000 euros de bonus pour payer son déménagement dans le Kansas, où l’attendait son nouvel employeur, Softbank. Du propre avis du conseil d’administration de Sprint, ses résultats étaient pourtant mitigés…

Décidément, les licenciements à prix d’émir n’ont pas fini d’alimenter la chronique de l’économie moderne. Il y a cinq ans, nous avions publié dans ces pages un palmarès des primes de départ les plus rebondies. Et, autant l’avouer, nous pensions bien que ce serait le dernier. Après les scandales à répétition, les hourvaris de l’opinion et les condamnations très fermes des gouvernements successifs, beaucoup prédisaient que cette pratique, bien acceptée dans les pays anglo-saxons mais largement rejetée au pays de Jean-Jacques Rousseau, allait se tarir. À tout le moins revenir se cantonner dans des limites décentes. Les représentants du patronat (...)

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