La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 612,76
    -21,01 (-0,32 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 089,30
    -27,47 (-0,67 %)
     
  • Dow Jones

    34 935,47
    -149,06 (-0,42 %)
     
  • EUR/USD

    1,1871
    -0,0025 (-0,21 %)
     
  • Gold future

    1 816,90
    -18,90 (-1,03 %)
     
  • BTC-EUR

    34 918,08
    +1 181,39 (+3,50 %)
     
  • CMC Crypto 200

    955,03
    +5,13 (+0,54 %)
     
  • Pétrole WTI

    73,81
    +0,19 (+0,26 %)
     
  • DAX

    15 544,39
    -96,08 (-0,61 %)
     
  • FTSE 100

    7 032,30
    -46,12 (-0,65 %)
     
  • Nasdaq

    14 672,68
    -105,59 (-0,71 %)
     
  • S&P 500

    4 395,26
    -23,89 (-0,54 %)
     
  • Nikkei 225

    27 283,59
    -498,83 (-1,80 %)
     
  • HANG SENG

    25 961,03
    -354,29 (-1,35 %)
     
  • GBP/USD

    1,3906
    -0,0051 (-0,37 %)
     

Mi-avion, mi-bateau: l’incroyable projet de la start-up Aqualines

·2 min de lecture

EXCLUSIF - S’inspirant des engins soviétiques Ekranoplan, la start-up Aqualines développe des bateaux volants capables d’atteindre 300 km/h, en suspension au-dessus de l’eau. Un site de production et de tests est prévu à Bayonne.

On les appelait Ekranoplan. Des engins soviétiques aux faux airs d’hydravions, développés dans les années 1970-80 par l’URSS. Testés à différentes échelles, ces engins, parfois gigantesques comme le "monstre de la Caspienne", volaient à quelques mètres au-dessus de l’eau ou de n’importe quelle surface plane grâce au phénomène dit de l’effet de sol. Victimes des coupes dans les budgets militaires, ils avaient finalement été abandonnés dans les années 1990. Trente ans après leur mise au rebut, la start-up française Aqualines a décidé de reprendre le flambeau. Son projet: développer une gamme de ces bateaux volants destinée au transport de passagers. "Cet engin a tous les avantages: plus rapide qu’un bateau, moins cher qu’un avion, et plus vert que les deux", résume Guillaume Catala, fondateur de la société avec le russe Pavel Tsarapkin et le français Laurent Godin.

Comment ça marche? Les Ekranoplan reposent sur un principe aérodynamique bien connu des pilotes, l’effet de sol. Lorsqu’un avion vole à très basse altitude, l’air chassé vers le bas par les ailes se heurte au sol ou à la surface de l’eau. Ce phénomène crée une sorte de coussin d’air qui maintient l’appareil en vol. En clair, les bateaux volants d’Aqualines flottent comme des bateaux quand ils sont à l’arrêt. A quelques kilomètres heures, ils décollent au-dessus de l’eau, entre un et cinq mètres selon leur taille. "Plus l’appareil est gros, plus il vole haut", explique Laurent Godin. Contrairement aux engins équipés de foils, , les engins d'Aqualines n’ont aucun contact avec l’eau pendant leur vol, ce qui simplifie la maintenance et évite les contacts avec des objets dans l'eau. Avec ses engins les plus lourds, Aqualines assure pouvoir assurer ses vols avec une houle de trois mètres.

Moteurs électriques ou à hydrogène

Le plan de vol de la start-up est ambitieux. Elle prévoit de développer des engins de taille croissante, mis en service tous les deux ans, qui iront de trois places à 300 sièges, avec une vite[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles