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Se mettre à son compte : quel statut pour votre société

Bouleversant le monde du travail, la crise sanitaire a renforcé l’envie des Français d’être leur propre patron.

En 2021, l'Hexagone a connu un record historique, avec près d’un million de créations d'entreprises (Insee, Informations Rapides, n° 94, 15 avril 2022), soit une augmentation de 17,4% sur un an. Si, dans un premier temps, le statut de la microentreprise (anciennement autoentrepreneur) est privilégié, se pose rapidement la question de choisir une structure sociale, apte à accompagner l’entrepreneur dans son développement.

Société à responsabilité limitée (SARL) ou société par actions simplifiée (SAS) ? Entre ces deux formes sociales très appréciées, le choix n’est pas neutre. Il va en effet déterminer de nombreux aspects de la vie de l’entreprise, parmi lesquels la protection sociale de son dirigeant.

Une responsabilité limitée dans les deux cas

Les deux formes de sociétés commerciales comptent de nombreux points communs. Atout majeur, la responsabilité de leurs associés est limitée à leurs apports au capital.

En cas de défaillance de la société, ils ne peuvent être tenus de payer les dettes sociales sur leur patrimoine personnel, sauf s’ils ont apporté des garanties personnelles ou si le dirigeant a commis une faute de gestion. Dans les deux formes aussi, le capital social peut d’ailleurs s’élever à 1 euro, bien que les banques, lorsqu’elles octroient une ligne de crédit, apprécient que les sociétés aient des fonds propres.

Le cadre strict de la SARL

Les règles d’organisation et de fonctionnement de la SARL sont prévues par le Code du commerce, laissant peu de place aux statuts pour y déroger. Cet aspect offre un cadre à la fois protecteur et clé en main pour le créateur d’entreprise qui n’a pas beaucoup de visibilité sur Cliquez ici pour lire la suite