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"Vous mettez un post sur Facebook, vous allez en prison" : en Algérie la répression se durcit et pousse les médias à l'autocensure

franceinfo
·1 min de lecture

La répression continue de se durcir en Algérie où le pouvoir multiplie les arrestations et les procès. Lundi 14 septembre, Karim Tabbou, l’une des figures du Hirak, le mouvement anti-régime est jugé en appel pour "atteinte au moral de l'armée". La semaine dernière c’est le journaliste Khaled Drareni qui était poursuivi pour avoir couvert les manifestations populaires. Il sera jugé mardi et risque jusqu’à quatre ans de prison ferme.

Armée et gouvernement, sujets tabous

Le nouveau pouvoir veut museler toutes les voix discordantes à commencer par celles de la presse. Toute critique du régime algérien émise peut se retourner contre son auteur et les journalistes qui prennent le risque de parler comme Akram, journaliste indépendant, pèsent chaque mot prononcé.

L’autocensure est malheureusement nécessaire. Elle n’est pas importante, elle est nécessaire si on ne veut pas avoir de démêlés avec la justice.

Akram, journaliste algérien

à franceinfo

"Il faut se fixer des limites et généralement les limites que l’on se fixe soi-même sont toujours beaucoup plus prudentes que les limites réelles et donc ça influe aussi sur la qualité de l’information que l’on délivre", estime le journaliste.

Pour raconter la dictature algérienne, il faut donc s’éloigner du pays, s'exiler (...)

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