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Messagerie: Slack renforce l'écosystème Salesforce

R. Drew/AP/Sipa

Maillon essentiel de l'éditeur, la messagerie est chahutée par le retour au bureau post-Covid. Mais reste fidèle à son modèle: proposer des solutions pragmatiques.

Un anniversaire fêté par un départ. Quasiment deux ans jour pour jour après avoir vendu Slack pour 27,7 milliards de dollars, Stewart Butterfield quitte sa nouvelle maison mère, Salesforce. Signe que la greffe a bien pris et que la présence du patron-cofondateur de la messagerie professionnelle n'est plus nécessaire. Slack est en passe de devenir une brique maîtresse de l'éditeur de logiciels. "Son intégration permet de tout simplifier, que ce soit pour vos analyses de données, votre marketing, ou votre gestion de la relation client", vantait cet automne Stewart Butterfield. Concrètement, Slack est devenu un produit Salesforce en développant des passerelles avec 2 500 applications, leur permettant ainsi de rester dans l'écosystème.

Gagner en productivité

Une intégration approfondie grâce à un autre rachat, plus discret, en mai dernier: Troops.ai. Ce logiciel permet de faire remonter automatiquement, grâce à des robots, des données de gestion client (CRM dans le jargon). Un domaine où Salesforce excelle. "Cette acquisition permet tout simplement de faire gagner du temps aux équipes car la notification arrive directement dans Slack, dès qu'un document pertinent émerge, complète le cofondateur de la messagerie. En éliminant les tâches sans plus-value, on laisse davantage de place au travail faisant appel à l'intelligence et la créativité." Ce gain de temps, et donc de productivité, a permis de séduire un client comme Sonos. A ce spécialiste des enceintes connectées, l'utilisation conjointe des logiciels apporte un bénéfice immédiat.

Pour autant, la fusion ne se fait pas sans douleur. Salesforce, qui employait 73.000 salariés, a annoncé début janvier son intention de se séparer de 10% de ses effectifs, soit plus de 7.000 postes. Comme tous les géants de la tech, la firme de San Francisco procède à des licenciements massifs dans un contexte de forte inflation et de hausse des taux d'intérêt. "A mesure que nos revenus se sont accélérés pendant la pandémie, nous avons emba[...]

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