La bourse ferme dans 4 h 11 min
  • CAC 40

    5 983,73
    +189,58 (+3,27 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 452,17
    +110,00 (+3,29 %)
     
  • Dow Jones

    29 490,89
    +765,38 (+2,66 %)
     
  • EUR/USD

    0,9886
    +0,0059 (+0,60 %)
     
  • Gold future

    1 711,90
    +9,90 (+0,58 %)
     
  • BTC-EUR

    20 188,54
    +592,54 (+3,02 %)
     
  • CMC Crypto 200

    453,47
    +18,11 (+4,16 %)
     
  • Pétrole WTI

    84,06
    +0,43 (+0,51 %)
     
  • DAX

    12 568,10
    +358,62 (+2,94 %)
     
  • FTSE 100

    7 038,82
    +130,06 (+1,88 %)
     
  • Nasdaq

    10 815,43
    +239,82 (+2,27 %)
     
  • S&P 500

    3 678,43
    +92,81 (+2,59 %)
     
  • Nikkei 225

    26 992,21
    +776,42 (+2,96 %)
     
  • HANG SENG

    17 079,51
    -143,32 (-0,83 %)
     
  • GBP/USD

    1,1331
    +0,0011 (+0,10 %)
     

Mercure en rétrograde ? C’est une non-actualité scientifique

La planète Mercure entame son mouvement rétrograde le vendredi 9 septembre 2022. L’expression, souvent utilisée en astrologie, renvoie en réalité à un non-événement sur le plan scientifique.

Mercure est en rétrograde. Peut-être avez-vous vu passer l’expression sur des sites d’astrologie ou même dans des médias, qui annoncent « Alerte rouge ! Mercure rétrograde arrive ! » et préviennent que certains signes astrologiques « ne pourront rien contre la galère qui arrive ».

Si l’on en croit l’astrologie (qui n’est pas une science reconnue, mais un ensemble de croyances), ce fait serait annonciateur de diverses contrariétés. Mais de quoi parle-t-on exactement quand on dit que Mercure est en rétrograde ? L’expression renvoie-t-elle à un phénomène scientifique ?

Que signifie « Mercure en rétrograde » ?

Il est exact de dire que Mercure entame son mouvement rétrograde le vendredi 9 septembre 2022 : la planète est stationnaire dans la constellation de la Vierge à 21h49, puis rétrograde (jusqu’au 2 octobre). Le terme de rétrogradation est utilisé pour décrire un mouvement apparent de recul d’une planète, qui est en train de se déplacer autour du Soleil, observée depuis la Terre.

« Sur le plan scientifique, c’est une non-actualité », explique à Numerama Johan Richard, astronome à l’observatoire de Lyon. La situation se produit quatre fois par an.

[Lire la suite]