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"Mental", saison 2 : que nous apprend la série sur le quotidien des ados en pédopsychiatrie ?

franceinfo Culture
·1 min de lecture

Alors que depuis le début de la crise sanitaire, les hospitalisations en pédopsychiatrie ont augmenté de 80%, la saison 2 de la série Mental, sur France.tv Slash, résonne avec l’actualité. Pourtant ici, pas question de parler de Covid-19 ou de dresser un sombre tableau de l’état mental des jeunes. On y suit une bande d’ados en séjour à la clinique psychiatrique des Primevères dans leur quotidien, rythmé par des rendez-vous et des activités thérapeutiques propres à leur maladie, mais surtout par des préoccupations universelles à leur âge. Et c’est toute la force de la série, dans laquelle les scénaristes Marine Maugrain-Legagneur et Victor Lockwood souhaitaient avant tout parler d’adolescence et des bouleversements qui lui sont propres. La place dans le groupe, le rapport au corps ou encore l’amour et la sexualité sont des grands thèmes de Mental, en faisant ainsi une œuvre au fort pouvoir d’identification. Avec une visée pédagogique : déstigmatiser les questions de santé mentale. “Un des objectifs de la série et de casser l’idée qu’il y a les gens normaux d’un côté et les gens fous de l’autre, explique Victor Lockwood. On voulait sortir des représentations sulfureuses des services psychiatriques et montrer une réalité plus chaleureuse”, poursuit-il.

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