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Menacés de licenciement, des salariés prêts à faire sauter leur usine

·1 min de lecture

Les 280 salariés de la fonderie MBF, dans le Jura, pourraient perdre leur emploi. Une audience doit statuer sur leur sort mardi 25 mai.

Ils sont prêts à tout faire sauter. Une menace que les 280 salariés d’MBF, une fonderie automobile située à Saint-Claude, dans le Jura, pourraient mettre à exécution, détaille France Bleu. Mobilisés depuis 53 jours, ils affirment qu’ils pourraient faire exploser le site en cas de fermeture. Or, c’est précisément ce que le tribunal de commerce de Dijon pourrait décider. Des salariés ont en effet placé des bonbonnes de gaz, vendredi 21 mai, sur le parking et autour des machines de la fonderie.

"Vous savez quand on est dans le désespoir, on est prêts à tout", lance à France Bleu Nail Yalcin, délégué CGT de la Fonderie MBF Aluminium. Il a fait partie des quatre salariés qui ont également entamé une grève de la faim, mardi 18 mai, pour protester contre la fermeture de leur lieu de travail. Un mouvement interrompu quatre jours plus tard à la demande de leurs collègues qui refusaient qu’ils mettent leur vie en danger.

Tout détruire

La situation d’MBF est délicate alors que les salariés demandent à la justice d’accepter la seule proposition de rachat effectuée à ce jour, par Mickaël Azoulay, un entrepreneur du Var. "C’est notre seule alternative, pour poursuivre notre activité et tourner MBF vers l’avenir", détaille encore le délégué syndical. S’ils n’obtenaient pas satisfaction, les salariés pourraient donc détruire leur lieu de travail pour "qu’aucun autre concurrent ne vienne racheter ces machines, encore aptes à fonctionner".

>> A lire aussi - Renault appelé à "sauver" les emplois des Fonderies (...)

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