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Medical 3D: la solution pour des orthèses sur-mesure

·2 min de lecture

Medical 3D, start-up parisienne, conçoit une solution permettant de fabriquer des orthèses sur-mesure en impression 3D à partir d’un scan 3D. Cette start-up fait partie de la sélection "100 start-up où investir en 2021” de Challenges.

Capitaux recherchés: 500.000 €

L’histoire commence à l’école d’ingénieurs Léonard de Vinci. Deux élèves, Saad Ghazzali (25 ans), Arnaud Toma (24 ans) sont inscrits dans le parcours entreprendre. C’est là qu’ils ont le déclic, ils vont utiliser leurs compétences en mathématiques et en informatique pour développer, avec leur ami informaticien Joseph Queuche (25 ans, Epitech), un outil 3D. Restait à trouver une application. Ils croisent Bilal Haidar (42 ans), orthoprothésiste président d’Orthovision, une PME qui fabrique des prothèses, et ont l’idée d’utiliser leur outil pour simuler la prothèse à fabriquer. "Nous avons développé une première appli sur iPad, explique Saad Ghazzali, président de Medical 3D, créée en 2019, pour représenter l’orthèse qui s’adapte au genou du patient." Dans le domaine des orthèses, le procédé est encore très artisanal. Dans la plupart des cas, les prothésistes réalisent un moule en plâtre et fabriquent ensuite un modèle thermoformé. Avec l’application, il suffit d’envoyer les informations à une imprimante 3D pour sortir le produit en un ou deux jours contre deux à cinq semaines avec un procédé classique.

Pour l’instant, les fondateurs viennent de sortir de l’école. Ils n’ont pas, pas encore, d’imprimante 3D et utilisent celle de Sculpteo, leader français des services d’impression 3D. "Pour rentabiliser l’achat d’une imprimante 3D, qui coûte 800.000 euros, poursuit Saad Ghazzali, il faut que nous ayons 20 prothésistes qui passent une commande par jour." Le procédé peut être généralisé à la fabrique de semelles sur mesure, corsets, attelles, plâtre (pour les fractures). Les fonds vont servir à développer un vrai catalogue. "Ca marche très bien aux Etats-Unis et au Canada, s’enthousiasme Saad Ghazzali, pas de raison que ça ne marche pas en France. Nous visons d’abord la clientèle des orthoprothésistes indépendants. Nous voulons arriver de façon très agressive sur ce marché avec plusieurs produits." Les trois ingénieurs se sont associés à Kami[...]

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