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Le mauvais feuilleton de Sciences-Po continue

·2 min de lecture

Depuis le scandale Duhamel, l’école s’enfonce dans une crise de gouvernance sans fin. Laurence Bertrand-Dorléac est poussée à la présidence de la Fondation nationale des sciences politiques. Mais les tractations se poursuivent autour des autres membres.

Un mauvais soap-opera. Voilà à quoi ressemble le feuilleton interminable de la succession d’Olivier Duhamel à la tête de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP), chargée de superviser la gestion de . a été adoubée lors d’une réunion informelle de l’actuel conseil d’administration le 15 avril. Mais l’historienne devra être encore confirmée officiellement par un nouveau cconseil entièrement renouvelé fin avril. De quoi marquer le terme d’une procédure opaque et bancale, menée par l’inamovible Louis Schweitzer, président par intérim.

Le nœud du problème se situe au niveau du collège des "fondateurs", qui rassemble 10 membres sur les 25 du conseil de la FNSP. Les "fondateurs" se cooptent pour un mandat de dix ans, renouvelable une fois, et le président de la FNSP est toujours choisi parmi eux. Depuis des décennies, ils verrouillent le pouvoir. Outre la démission d’ et de son ami Marc Guillaume, les quatre membres les plus âgés devaient partir d’ici le 10 mai: les anciens patrons Louis Schweitzer et Michel Pébereau, le politique Pascal Lamy et l’économiste Jean-Paul Fitoussi. Mais les "historiques" veulent garder la main sur la suite des évènements.

Louis Schweitzer et Michel Pébereau à la manoeuvre

Louis Schweitzer a donc fait un deal avec les enseignants pour monter un "comité de recherche", non prévu par les statuts, composé à parité entre "fondateurs" et professeurs. Ce comité est chargé de proposer des noms pour les six nouveaux "fondateurs" et sélectionner celui qui a vocation à devenir président. Première curiosité: à l’exception de Laurence Parisot, ce ne sont pas les "fondateurs" restant en place qui participeront au comité mais les partants. Seconde aberration: les "fondateurs" veulent d’abord choisir le président avant de renouveler l’ensemble du collège.

Trois universitaires déposent leur candidature: le politologue Pascal Perrineau et la sociologue Nonna Mayer, tous deux profs à Sciences-Po, et Romain Rancière, chef du département d’économie [...]

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