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Mathias Vicherat, cet énarque bientôt à la tête de Sciences Po

·2 min de lecture

La nomination de ce camarade de promo d'Emmanuel Macron, passé par la mairie de Paris, la SNCF et Danone, devrait être entérinée dans les jours à venir.

C’est une nomination qui va encore faire grincer des dents, rue Saint-Guillaume. Après des mois de psychodrame et une procédure de nomination un brin alambiquée, le poste de directeur de Sciences Po devrait finalement échoir à Mathias Vicherat. Un énarque bien connu des cercles politico-mondains parisiens, qui aura du mal à se dépêtrer . Il l’anticipait d’ailleurs dans son projet de candidature: "il y aura toujours les commentateurs de mauvaise foi qui, en attaquant l’Ecole, s’en prennent à ce qu’ils pensent être le système, un pouvoir élitaire qui se complairait dans la reproduction sociale et l’endogamie."

Réuni aujourd’hui, le conseil de l’IEP, sorte de sénat académique interne, a voté à 21 voix sur 31 en faveur de l’ex-secrétaire général du groupe Danone, désigné donc dès le premier tour. Le conseil d’administration de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP), qui supervise la gestion, doit encore se prononcer demain. Avant que la nomination soit ensuite validée par un décret présidentiel. L’issue fait peu de doute tant l’heureux élu bénéficie a minima de la bienveillance de son camarade de promo, Emmanuel Macron.

Un directeur forcément de gauche

Depuis , Mathias Vicherat faisait figure de grand favori, les deux autres prétendants, déjà candidats malheureux en 2012, jouant plus ou moins le rôle de faire-valoir (deux voix chacun). Agée de 63 ans, Christine Musselin, une sociologue discrète, avait pour elle sa connaissance de la maison et le soutien de certains enseignants, regroupés derrière la présidente du conseil de l’IEP, Jeanne Lazarus. Mais, dépourvue de réseaux, elle peinait à incarner le renouveau de la maison et n’avait aucune expérience managériale. Le CV d’Olivier Faron (61 ans) était certes plus fourni. L’actuel patron du CNAM, qui a aussi dirigé l’ENS Lyon, disposait d’une forte légitimité académique. Mais sa candidature a souffert de son image d’homme à poigne, volontiers soupe au lait et colérique. Passé par les cabinets de François [...]

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