La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 073,35
    +190,02 (+3,23 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 533,17
    +96,88 (+2,82 %)
     
  • Dow Jones

    31 500,68
    +823,32 (+2,68 %)
     
  • EUR/USD

    1,0559
    +0,0034 (+0,33 %)
     
  • Gold future

    1 828,10
    -1,70 (-0,09 %)
     
  • BTC-EUR

    20 296,38
    +276,72 (+1,38 %)
     
  • CMC Crypto 200

    462,12
    +8,22 (+1,81 %)
     
  • Pétrole WTI

    107,06
    +2,79 (+2,68 %)
     
  • DAX

    13 118,13
    +205,54 (+1,59 %)
     
  • FTSE 100

    7 208,81
    +188,36 (+2,68 %)
     
  • Nasdaq

    11 607,62
    +375,43 (+3,34 %)
     
  • S&P 500

    3 911,74
    +116,01 (+3,06 %)
     
  • Nikkei 225

    26 491,97
    +320,72 (+1,23 %)
     
  • HANG SENG

    21 719,06
    +445,19 (+2,09 %)
     
  • GBP/USD

    1,2274
    +0,0013 (+0,11 %)
     

Maternités en danger : la "colère froide" des gynécologues-obstétriciens

INFOGRAPHIE - Alors que le ministère de la Santé vient d'être confié à Brigitte Bourguignon, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) alerte sur la "souffrance indicible" des maternités françaises, dont un tiers a disparu en 20 ans.

"Sauf à vouloir délibérément brader la santé des femmes, comment comprendre que notre profession ne soit pas soutenue (…) par nos tutelles ?" Cette attaque est d’autant plus cinglante qu’elle émane d’un corps médical qui se définit lui-même comme "souvent taiseux" : les gynécologues-obstétriciens. Tandis que les maternités françaises sont "dans une souffrance indicible", les médecins, eux, sont "dans une colère froide", a déclaré leur porte-drapeau, le professeur Cyril Huissoud, secrétaire général du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), à l’occasion du congrès Pari(s) Santé Femmes qui s’est tenu du 11 au 13 mai à Paris : "Toutes les maternités sont aujourd’hui en danger." Une alerte de plus, en parallèle des interpellations quasi quotidiennes sur la situation catastrophique des hôpitaux dont les services d'urgences sont nombreux à fermer, que la nouvelle ministre de la Santé, , devra gérer rapidement.

Car le gynéco qui exerce à Lyon a établi un diagnostic terrifiant de l’état de santé de ces établissements, dont le nombre est passé de 721 en 2000 à 478 en 2021, . Une maternité sur trois a ainsi disparu en 20 ans. "Les fermetures de certains établissements sont logiques, puisqu’il n’y a plus d’activité, plus de patientes qui consultent ou qui souhaitent y accoucher, et il y a aussi des maternités qui ont fermé parce qu’il y avait des problèmes de sécurité", notamment en raison d’un manque de chirurgiens, a expliqué Cyril Huissoud, . Mais ces fermetures sont le plus souvent décidées en catastrophe par les autorités, dans le désordre le plus total. "Le nombre et la localisation des maternités en France ne fait l’objet d’aucune planification réellement réfléchie depuis plusieurs décennies, ni pour les femmes ni pour les soignants."

Des maternités de plus en plus grosses

Résultat, les maternités qui restent doivent prendre en charge de plus en plus de patientes. Entre 1995 et 2016, le nombre d’établissements effectuant plus de 2.000 acco[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles