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Des matériaux programmables qui détectent leurs propres mouvements

Des chercheurs du Computer Science & Artificial Intelligence Lab (CSAIL) du MIT (Massachusetts Institute of Technology) viennent de mettre au point des « matériaux architecturés » capables de détecter leurs propres déformations. Ces matériaux sont des structures imprimées en 3D et considérées comme programmables car il suffit de changer légèrement la géométrie pour modifier certaines propriétés, comme la rigidité ou la solidité.

Dans leur article publié dans la revue Science Advances, les chercheurs décrivent leur technique d’impression en 3D DLP (Digital Light Processing) avec une résine photopolymère qui durcit au contact de la lumière. Ils ont ainsi pu créer une structure complexe dont tous les éléments sont creux. Lorsqu’elle se déforme, l’air est chassé et mesuré par un capteur de pression.

Le robot mou et les différents mouvements en fonction des signaux envoyés aux servomoteurs. © MIT, CSAIL
Le robot mou et les différents mouvements en fonction des signaux envoyés aux servomoteurs. © MIT, CSAIL

Une avancée pour la robotique molle

Ils ont utilisé cette technique pour créer une plateforme robotique molle avec quatre degrés de liberté, équipée de quatre servomoteurs et 12 capteurs. Ils ont actionné le robot et enregistré les données des capteurs pendant 18 heures, avec comme référence un capteur de mouvements. Grâce à l’intelligence artificielle, ils ont pu analyser ces données avec un réseau neuronal et créer un modèle capable de déterminer les mouvements effectués par le robot mou rien qu’avec les données des capteurs de pression.

Les chercheurs espèrent que leur technique permettra des avancées dans le domaine de la robotique molle, en fournissant aux robots des capteurs proprioceptifs précis intégrés directement dans leur structure. Elle pourrait même être utilisée pour créer des vêtements ou accessoires connectés capables de détecter les mouvements du porteur et ses interactions avec son environnement.

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