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La marque de smartphones Wiko née à Marseille va se séparer d'au moins 30% de ses salariés en France

Thomas Giraudet
Wiko

Flickr.com/Kārlis Dambrāns

Le fabricant de smartphones Wiko, créé à Marseille en 2011, avait demandé à ses salariés de quitter l'entreprise et son objectif est en passe de se concrétiser. Un accord collectif, négocié avec les partenaires sociaux, vient ainsi d'être validé par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (DIRECCTE). Cet accord, qui se termine lundi 16 septembre 2019, autorise 90 départs volontaires, relève le journal La Provence. Une quarantaine de salariés y auraient souscrit. Wiko compte 500 personnes dans une trentaine de pays, dont la moitié en France où la moyenne d'âge est d'environ 30 ans. Ainsi, 200 salariés sont réunis à Marseille dont une partie de la R&D, 25 à Paris et autant de commerciaux sur le terrain. 

Interrogé en mars par Business Insider France, Wiko n'avait pas donné de chiffres précis pour cette rupture conventionnelle collective mais avait dit vouloir parvenir à un accord "rapidement pour rendre Wiko plus compétitive". Les salariés sur le départ percevront alors de cinq à onze mois de salaire au-delà des indemnités légales, précise le journal. "On nous a expliqué que Wiko allait sortir moins de produits et miser davantage sur la qualité. Il faut se repositionner", détaille la déléguée FO, Kahina de Gaudemar, dans La Provence.

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Wiko, qui vend des smartphones entre 59 et 299 euros, avec un coeur de cible à moins de 100 euros, aurait connu pour la première fois de sa jeune histoire une année atone en 2018 — sans donner de chiffres — en raison d'un ralentissement et surtout de l'arrivée en force de marques chinoises — Huawei, Xiaomi et Oppo.

Dans une interview à Challenges, James Lin, le patron de Wiko et fondateur de Tinno, évoquait son…

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