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Marion Maréchal juge le plan anti-émeutes du gouvernement "très en deçà de ce qu'il faudrait"

La vice-présidente de Reconquête et tête de liste aux élections européennes de 2024, a appelé à davantage de fermeté pénale contre les auteurs de violences et émeutes de juin dernier.

Marion Maréchal juge le plan anti-émeutes du gouvernement "très en deçà de ce qu'il faudrait"

"La réponse pénale n'est pas à la hauteur". Marion Maréchal a réagi ce jeudi 26 octobre aux mesures annoncées par le gouvernement en réponse aux émeutes urbaines de juin. Encadrement militaire pour des mineurs condamnés, idée d'un "placement de nuit" pour certains jeunes, travaux d'intérêt général pour des parents de délinquants... Des propositions insuffisantes pour la vice-présidente de Reconquête.

C'est "très en deçà de ce qu'il faudrait", estime Marion Maréchal, tête de liste "Reconquête" aux élections européennes de 2024.

"La réalité, c'est qu'il existe quelque chose qui s'appelle la prison dans notre pays. Il y a des centres de détention pour mineurs aussi. Encore faut-il qu'il y ait des condamnations à la mesure de la gravité des actes et que ces peines soient réalisées", a poursuivi la vice-présidente de Reconquête.

"Il y a toujours cette tentation de vouloir répondre par une présence policière accrue comme s'il suffisait de mettre un policier derrière chaque citoyen pour apporter une réponse alors que pour moi ça se situe davantage au niveau de la justice", a-t-elle encore ajouté.

"On ne peut pas écarter un lien avec l'immigration"

Au 1er août, 2.107 personnes impliquées dans ces violences ont été jugées et 1.989 condamnés selon des chiffres du ministère de la Justice.

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"De manière générale, c'est du sursis, ce n'est pas de la prison ferme. De manière générale ce sont des peines souvent en dessous de deux ans donc en dehors des murs et quand ces peines ont lieu ils ne vont pas au bout de ces peines", a affirmé Marion Maréchal sur notre antenne.

La vice-présidente de Reconquête assure qu'"on ne peut pas écarter un lien avec l'immigration" et juge qu'"à travers ces émeutes [...] il y a un déficit d'assimilation, il y a même une hostilité à l'égard de la France et de l'État".

Article original publié sur BFMTV.com

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