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Sous-marins Naval Group: le sidérant coup de poignard de l’Australie

·2 min de lecture

Canberra a décidé l’annulation du "contrat du siècle" de 12 sous-marins Attack pour l’Australie, au profit d’un partenariat avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni sur des sous-marins nucléaires. Une gifle monumentale pour la France.

C’est un coup de poignard sidérant, que personne en France n’a vu venir. Un coup de Trafalgar dont Naval Group va mettre des années à se remettre. L’Australie a confirmé mercredi 15 septembre l’annulation du à propulsion conventionnelle, pour un montant estimé à 50 milliards de dollars. L'Australie s’orienterait vers une coopération avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni, qui lui permettrait d’acquérir des sous-marins nucléaires, dans la cadre d'un partenariat plus large baptisé AUKUS. L’information, qui a fuité dans la presse australienne mercredi 15 septembre, avait été confirmée à Challenges par trois sources concordantes mercredi en fin d'après-midi.

Dans un communiqué, Naval Group a fait part de sa "grande déception". Le gouvernement français a, lui, dénoncé une "décision regrettable", jeudi 16 septembre, dans un Si le ton reste diplomatique, la colère se lit entre les lignes. "C'est une décision contraire à la lettre et à l'esprit de la coopération qui prévalait entre la France et l'Australie, fondée sur une relation de confiance politique comme sur le développement d'une base industrielle et technologique de défense de très haut niveau en Australie", a dénoncé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. "Le choix américain qui conduit à écarter un allié et un partenaire européen comme la France d'un partenariat structurant avec l'Australie, au moment où nous faisons face à des défis sans précédent dans la région Indopacifique (...) marque une absence de cohérence que la France ne peut que constater et regretter", a-t-il ajouté.

Dans le camp français, l’incompréhension est totale. Ces derniers jours, plusieurs sources interrogées par Challenges faisaient encore part de leur optimisme sur une signature de la phase suivante du contrat, dite Core Work Scope 2 (CWS2). Un accord était espéré avant la fin du mois de septembre, l’échéance fixée par le Premier ministre australien Scott Morrison lors de sa visite à Emmanuel Macron le 15 juin dernier. Le [...]

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