La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 765,52
    -30,23 (-0,44 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 080,15
    -27,87 (-0,68 %)
     
  • Dow Jones

    34 580,08
    -59,72 (-0,17 %)
     
  • EUR/USD

    1,1317
    +0,0012 (+0,10 %)
     
  • Gold future

    1 782,10
    +21,40 (+1,20 %)
     
  • BTC-EUR

    43 140,45
    -882,20 (-2,00 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 367,14
    -74,62 (-5,18 %)
     
  • Pétrole WTI

    66,22
    -0,28 (-0,42 %)
     
  • DAX

    15 169,98
    -93,12 (-0,61 %)
     
  • FTSE 100

    7 122,32
    -6,89 (-0,10 %)
     
  • Nasdaq

    15 085,47
    -295,83 (-1,92 %)
     
  • S&P 500

    4 538,43
    -38,67 (-0,84 %)
     
  • Nikkei 225

    28 029,57
    +276,17 (+1,00 %)
     
  • HANG SENG

    23 766,69
    -22,21 (-0,09 %)
     
  • GBP/USD

    1,3235
    -0,0067 (-0,50 %)
     

Sous-marins: Macron évoque une "rupture de confiance" avec l'Australie

·2 min de lecture

Un mois et demi après l'annulation du contrat de sous-marins Attack du français Naval Group par l'Australie, Emmanuel Macron a indiqué que cette décision "avait rompu la relation de confiance" entre les deux pays.

Une "rupture de confiance". Un mois et demi après , Emmanuel Macron a fait passer un message clair au premier ministre australien Scott Morrison lors d'un entretien téléphonique le 28 octobre. "Le Président de la République a rappelé que la décision unilatérale de l'Australie de réduire le partenariat stratégique franco-australien en mettant un terme au programme de sous-marins de classe océanique au profit d'un autre projet qui reste à préciser avait rompu la relation de confiance entre nos deux pays, indique l'Elysée dans un communiqué. La plus grande attention sera accordée à la situation des entreprises françaises et de leurs sous-traitants, y compris australiens, affectés par cette décision."

Il appartient désormais à Canberra de réparer les pots cassés, a indiqué en creux le président français au premier australien, lors de cet échange qui était le premier depuis l'annulation du contrat. Il appartient "désormais au gouvernement australien de proposer des actions concrètes qui incarneraient la volonté des plus hautes autorités australiennes de redéfinir les bases de notre relation bilatérale et de poursuivre une action commune dans l’Indopacifique", estime l'Elysée. Début octobre, Scott Morrison s'était employé à désamorcer le conflit avec Paris. "La relation entre l'Australie et la France est plus importante qu'un contrat, et la présence, l'importance et l'influence de la France dans la région Indo-Pacifique ne sont pas liées à un contrat", argumente Scott Morrison. "Les Français ont une présence réelle ici, dans l'Indo-Pacifique. Ils ont un engagement de longue date et travaillent avec l'Australie sur toute une série de questions différentes."

"32 milliards de contrats"

"Nous avons d'autres contrats de défense avec la France", avait aussi plaidé Scott Morrison, évoquant "environ 32 milliards de dollars de contrats avec des entrepreneurs non seulement français mais européens". La France a déjà de longue date un rôle et un avenir importants ici, et nous nous en[...]

Lire la suite sur challenges.fr

Sous-marins australiens: ces conseillers de l'ombre qui ont poignardé l'Europe depuis WashingtonSous-marins australiens: la "bombe" du ministère des Armées françaisSous-marins australiens: le renseignement français dans le viseurAprès le choc des sous-marins australiens, quel avenir pour la France en Indo-Pacifique?Sous-marins Naval Group: le sidérant coup de poignard de l’Australie

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles