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Sous-marins australiens: le renseignement français dans le viseur

·2 min de lecture

Alors que la crise est vive entre la France, les États-Unis et l'Australie après l'annulation de la livraison de 12 sous-marins de Naval Group à Canberra, certaines voix ont stigmatisé ces derniers jours le renseignement français qui n'aurait pas vu venir la volte-face australienne.

A l'instar de chaque attentat, la question n'a pas manqué d'émerger. Alors que après , les services de renseignement français sont-ils restés aveugles à la volte-face australienne ? N'ont-ils vraiment rien vu venir du raid américain ? Interrogé sur ce point , le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a tenu à évacuer le sujet. "En l'occurrence, le projet d'accord initié par les États-Unis et l'Australie a été décidé en tout petit comité et je ne suis pas sûr que tous les ministres australiens et américains le savaient", a-t-il répondu alors que quelques voix ont évoqué ces deniers jours une éventuelle faille du renseignement tricolore.

Parmi elles on retrouve le sénateur Christian Cambon (LR). que la commission des affaires étrangères du Sénat, qu'il préside, allait auditionner dans les prochains jours Jean-Yves Le Drian, la direction de Naval Group et le patron de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), Bernard Émié "Nous avons des questions à nous poser sur le fonctionnement de nos canaux d’informations (...). Pourquoi et comment se fait-il, que ni nos réseaux diplomatiques, ni nos services de renseignement, n’ont eu vent à aucun moment de cette opération", a-t-il réagi.

Un déficit d'anticipation?

Au sein du gouvernement, conformément aux propos de Jean-Yves Le Drian, l'heure n'est pas à accabler le renseignement tricolore. "Vous pouvez si cela vous amuse faire le procès des services (de renseignement) mais le sujet n'est pas là, s'agace-t-on à Matignon. Nous savions pertinemment que les Australiens avaient des doutes sur le contrat, cela a été documenté et pris en compte. Mais il était très difficile et probablement impossible de disposer d'éléments factuels sur la contre-proposition américaine. Comme l'a dit le ministre des Affaires étrangères, celle-ci a été éclair et les négociations se sont tenues dans le plus grand grand secret." De son côté que le gouvernement a commencé à avoir des doutes sur le contrat à partir de juin. "[...]

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