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Marine Le Pen, un programme économique tout en contradictions

·2 min de lecture

Euro, dette… Marine Le Pen a évolué. Mais sa nouvelle sagesse financière est peu compatible avec ses promesses électorales et ses solutions radicales.

Changement radical. En 2017, Marine Le Pen voulait redonner à la France "sa souveraineté monétaire" et se libérer d'un euro fort qui, de toute façon, allait "mourir". Aujourd'hui, plus question de sortir de la monnaie unique, qui a "des avantages supérieurs aux inconvénients". Une volte-face très électoraliste. En 2017, les Français nous ont dit : on veut votre programme mais dans le milieu contraint de l'Union européenne", admet-elle.

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Surtout, elle veut désormais apparaître raisonnable dans la gestion des deniers publics. Oublié l'extravagant programme de 2017 avec 85 milliards de dépenses. Face à la valse des euros liée au choc du Covid, la patronne du RN martèle, dans une tribune publiée par le journal L'Opinion, qu'une dette "doit être remboursée. Il y a là un aspect moral essentiel". Et elle se donne un vernis d'experte en économie, visant à combler un déficit de crédibilité, qui semble se réduire (voir graphique). Elle le fait parfois de façon outrancière, en évoquant "la théorie monétaire post-keynésienne", un concept qu'elle a été incapable de définir sur le plateau de BFM, le 11 mars.

Dans sa nouvelle sagesse budgétaire, Marine Le Pen doit affronter une contradiction : sa promesse de la retraite à 60 ans, avec 40 annuités de cotisations, qui coûterait au moins 32 milliards d'euros. De quoi lui saper sa crédibilité financière face à l'allongement de l'espérance de vie. Alors, elle édulcore sa réforme, prévoyant une période probatoire de deux ans pendant laquelle elle fera des économies en luttant notamment contre la fraude sociale. « Ensuite, nous verrons si nous mettons la retraite à 60 ou à 61 ans. » Schéma assez incohérent, car la lutte contre la fraude met des années à produire ses effets.

Retour de l'ISF

Prochain test de crédibilité : son programme fiscal, présenté à l'automne. Il révélera les catégories favorisées par la candidate, qui a déjà sorti des mesures pour les jeunes, comme des prêts à taux zéro. Une chose est sûre : elle compte rét[...]

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