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Marine Le Pen à l’Assemblée sur le prêt russe : « Si cela m'avait engagée à quoi que ce soit, je n'aurais pas signé

©Christophe ARCHAMBAULT/AFP

La dirigeante française d'extrême droite Marine Le Pen a rejeté ce mercredi 24 mai devant l'Assemblée nationale les soupçons de collusion avec la Russie, récusant notamment toute idée de contrepartie pour un prêt accordé à son parti par une banque tchéco-russe.

« Si cela m'avait engagée à quoi que ce soit, je n'aurais pas signé » ce prêt de neuf millions d'euros contracté en 2014, a assuré Marine Le Pen, lors d'une audition devant la commission d'enquête parlementaire sur les ingérences étrangères. « Je signe un prêt avec une banque, je ne signe pas un prêt avec Vladimir Poutine », a martelé la candidate malheureuse au second tour de la présidentielle face à Emmanuel Macron en 2017 et en 2022.

Ses adversaires accusent son parti, le Rassemblement national (RN), première formation d'opposition à l'Assemblée nationale depuis les élections législatives de 2022, d'être un agent de l'influence russe en France. Ils en veulent notamment pour preuve ce prêt accordé en 2014 à l'ex-Front national et le soutien apporté dans le passé par Mme Le Pen à M. Poutine.

Marine Le Pen avait notamment défendu l'annexion russe de la Crimée en 2014 et appelait en 2017 à lever les sanctions internationales contre Moscou. Elle a changé de position depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022 qu'elle qualifie « d'agression » commise par le maître du Kremlin.

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Pendant la campagne présidentielle de 2022, Emmanuel Macron l'avait toutefois accusée de « dépendre » du pouvoir russe. « Ces accusations ont été proférées par quelqu'un qui a mon sens n'avait pas la possibilité de le faire moralement : le président. Un candidat à la présidentielle doit toujours éviter de tomber dans la diffamation et la calomnie de ses...

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