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Marche des libertés en France: la gauche en ordre dispersé

·2 min de lecture

Cela aurait pu être l'occasion d'une belle photo de famille, encore une fois les gauches se sont montrées divisées. Ce samedi 12 juin, les grandes formations politiques de gauche - LFI, PS, PC, EELV- ont défilé contre l'extrême-droite dans tout le pays. Mais les têtes d'affiche ont choisi de ne pas être toutes derrière la même banderole parisienne. Un symbole à une semaine du premier tour des élections régionales.

L'Insoumis Jean-Luc Mélenchon et l'écologiste Julien Bayou à Paris, le communiste Fabien Roussel à Lille et le socialiste Olivier Faure en Provence-Alpes-Côte d'Azur, la manifestation des gauches contre l'extrême droite et pour les libertés publiques s’est déroulée en ordre dispersé, et c'est tout un symbole.

À une semaine du premier tour des élections régionales, difficile d'afficher un front uni tant les alliances sont à géométrie variable selon les régions et tant les points de division sont nombreux : sur la laïcité, le rapport à la République ou encore le nucléaire. En arrière-plan, la présidentielle : à 10 mois de l'échéance reine, si les électeurs de gauche espèrent toujours un candidat unique, les responsables sont eux incapables de se mettre d'accord ; les discussions ont pour l'instant tourné cours.

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À Paris ce samedi, Julien Bayou et Jean-Luc Mélenchon ont beau avoir manifesté à quelques mètres l'un de l'autre, ils ne se sont quasiment pas adressé la parole.

Une division qui explique peut-être une mobilisation en demi-teinte :150 000 manifestants en France et 70 000 à Paris selon les organisateurs. Beaucoup moins, selon les observateurs.

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