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Marché immobilier: pourquoi l'euphorie est finie

F. Henry/Réa

Après deux ans de fièvre acheteuse, les tensions sur l’octroi des prêts enrayent les projets immobiliers. Une baisse des prix s’amorce, avec des acquéreurs plus exigeants.

La veille, la Ban­que centrale européenne (BCE) venait, pour la seconde fois en moins de deux mois, de relever ses taux directeurs de 0 à 1,75%. Le 9 septembre dernier, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, martelait sur BFM Business: "Il n’y a pas de problème de crédit en France, les taux d’intérêt remontent progressivement et il n’y a pas de dossiers bloqués à cause du taux d’usure. Il ne faut pas relayer les discours de telle ou telle corporation qui veut juste prêter plus cher aux Français!" Pourtant, quelques jours plus tard, l’Observatoire Crédit Logement/CSA constatait un spectaculaire plongeon de 34,7% du nombre de prêts accordés sur un an à fin septembre. "Une telle chute ne s’était pas constatée depuis l’automne 2008, au plus fort de la crise financière: elle a même été plus prononcée que celle observée durant le premier confinement", souligne l’auteur de l’étude, Michel Mouillart.

A découvrirLes prix de l'immobilier à Paris et en régions

Depuis l’été, les courtiers en crédit dénonçaient un blocage de l’octroi de prêts: les montages des emprunteurs dépassaient le taux d’usure, au-delà duquel une banque ne peut plus prêter. Le mécanisme avait bien fonctionné… mais c’était quand les taux baissaient. Aujourd’hui, "il agit comme un couperet, entraînant de nombreux refus de prêt, qu’il s’agisse de ménages modestes voulant acheter leur premier logement ou de familles aisées désireuses de s’agrandir ou d’investir", développe Olivier Lendrevie, président du réseau de courtiers Cafpi. Comme le taux d’usure est calculé tous les trimestres, sa dernière augmentation, début octobre, a libéré quelques dossiers. Mais cela n’a pas duré. "Les banques ont publié mi-octobre de nouvelles grilles tarifaires, avec des hausses de taux de 0,4 point en moyenne, équivalentes au relèvement du taux d’usure, ce qui bloque à nouveau les dossiers", déplore Maël Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.

Désarroi des ménages

Dans tous les cas, la capacité d’emprunt [...]

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