Marché: Fidelity privilégie les actions à revenu pour 2013.

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(CercleFinance.com) - D'après Dominic Rossi, directeur monde des investissements actions de Fidelity Worldwide Investment, '2013 sera une nouvelle année difficile pour les investisseurs en actions, qui verront à nouveau les marchés évoluer au gré d'évènements majeurs'. Dans ce contexte, il conseille de privilégier les actions à revenu, dans une note publiée il y a une dizaine de jours.

S'il reconnait que des atouts plaident en faveur d'un scénario positif sur les marchés actions en 2013 (valorisations, tendance de flux, volatilité plus faible), le stratégiste estime qu'une progression des marchés actions sera soumise à trois risques majeurs: le fiscal cliff américain, la crise économique et souveraine en Europe, et la situation géopolitique au Moyen-Orient.

'Par conséquent, que peuvent faire les investisseurs ? Les emprunts d'État n'offrant plus de revenus déduction faite de l'inflation, il faudra poursuivre la quête de rendement, notamment vers les actifs de duration courte', estime Dominic Rossi, qui met en avant les actions générant des revenus, notamment celles des sociétés pouvant augmenter leurs dividendes.

Concernant les marchés d'actions européens, il note que si l'on combine des dividendes de 3 à 4% et une croissance estimée de 4 à 5%, 'nous pouvons espérer des performances totales attrayantes de 7 à 8%, ce qui devrait favoriser de nouveaux flux d'investissement dans les fonds d'actions à revenu'.

Sur le plan sectoriel, le professionnel cite certaines valeurs de la santé et de la consommation, comme par exemple Nestlé, Unilever (NYSE: UL - actualité) et Sanofi (NasdaqGM: GCVRZ - actualité) . 'En investissant dans ces multinationales, les investisseurs peuvent être quasiment sûrs d'en avoir pour leur argent et parallèlement, ils recevront un revenu plus élevé que celui des emprunts d'État', juge Dominic Rossi.

'Dans les technologies, on peut voir aussi que le potentiel de croissance du dividende est élevé', ajoute le stratégiste de Fidelity. 'Par exemple, à 3,5% le rendement de Microsoft (NasdaqGS: MSFT - actualité) peut sembler un peu faible, mais il est couvert près de quatre fois par les liquidités'.

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