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Manque de transparence, trop coûteux: l'accompagnement des entreprises en difficulté à bout de souffle

·2 min de lecture

INTERVIEW - Dans une étude de l'Institut Thomas More, Sébastien Laye, chercheur associé, s'attaque aux tribunaux de commerce et aux administrateurs judiciaires, qui accompagnent les entreprises en difficulté. Les émoluments de ces derniers ne se justifient pas, selon lui.

L’ de l’Institut Thomas More ne fait que 42 pages. Mais elle contient pas moins de 45 propositions pour "une remise à plat" du système d’accompagnement des entreprises en difficulté. Protection des salariés, transparence des procédures, réforme des tribunaux de commerce, etc. : la feuille de route posée par , entrepreneur dans l’immobilier et chercheur-associé à ce think-tank marqué à droite, vise l’exhaustivité.

Car selon lui, si les entreprises parviennent , nombre de PME et ETI vont quand même traîner pendant des années des difficultés financières persistantes. Pour Sébastien Laye, qui a déjà produit, depuis le début de l’année, deux études (et ) sur ces problématiques, il est donc indispensable de revoir de fond en comble le système. L’auteur, avance sur ce dossier sensible sans prendre de gants. Ou plus exactement en enfilant des gants de boxe. Il attaque ainsi le manque de transparence des professions qui entourent les entreprises en difficulté, en particulier les administrateurs judiciaires.

Challenges - Vous insistez longuement dans votre rapport sur la nécessité de mieux encadrer les avocats, administrateurs judiciaires et de tous les intervenants mobilisés autour des entreprises en difficulté. Le problème est-il si central?

Sébastien Laye - Oui, il faut davantage de transparence, notamment sur les coûts de ces acteurs. Il existe un triptyque avocat, administrateur judiciaire et banque d’affaires qui doit être encadré par les pouvoirs publics. Ces intervenants sont en nombre trop limités, ce sont toujours les mêmes sur les dossiers, en particulier les plus importants. Dans une profession d’ (AJ) de plus en plus concentrée, il existe même une forme de prime à l’échec : même lorsqu’un AJ n’a pas réussi à redresser une entreprise, il peut être de nouveau nommé par le tribunal de commerce, quelques années plus tard, si la même société replonge dans les difficultés. Et cela au prétexte que l’AJ connaît bien le dossier!

Je ne vais pas jusqu’à demander la suppress[...]

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