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Manifestations anti-pass sanitaire: de nouveaux rassemblements prévus ce samedi

·4 min de lecture
Manifestation contre le pass sanitaire à Paris, le 17 juillet 2021 - Bertrand GUAY © 2019 AFP
Manifestation contre le pass sanitaire à Paris, le 17 juillet 2021 - Bertrand GUAY © 2019 AFP

"Pour la liberté" et "contre la dictature sanitaire": après une première mobilisation nationale le 17 juillet, des dizaines de manifestations sont à nouveau prévues samedi dans toute la France, contre l'extension du pass sanitaire et la vaccination obligatoire pour certaines professions.

Près de 110 000 manifestants sont attendus sur l'ensemble du territoire, selon les autorités.

Ces manifestations interviennent alors qu'une très large majorité de français (76%) approuve la décision du Président Emmanuel Macron de rendre obligatoire la vaccination pour les personnels soignants et d'autres professions, avec sanctions à la clef, selon un sondage Elabe pour BFMTV le 13 juillet.

L'extension du pass sanitaire (vaccination complète ou test négatif récent) recueille aussi une majorité d'approbations, mais qui varie suivant les lieux concernés.

A Paris, trois manifestations ont été déclarées auprès de la préfecture, à midi depuis la place de la Bastille jusqu'à la porte de Champerret, ainsi qu'entre la Place Malraux et les Invalides, et à 14h30 au Trocadéro.

"Venez tous ! Liberté !", a tweeté mercredi l'ex numéro deux du FN et président des Patriotes Florian Philippot, à l'initiative du rassemblement parisien sur la place du Trocadéro.

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Au moins une dizaine de rassemblements sont prévus en Auvergne-Rhône-Alpes, y compris à Lyon où la mobilisation démarrera à 15h00 depuis la place Bellecour (2e arrondissement).

A la suite "des violences" survenues samedi dernier en marge d'un rassemblement anti-pass sanitaire "illégal" sur la place Bellecour, deux périmètres d'interdiction de manifestations ont été établis par la préfecture du Rhône, de 12h00 à 21h00.

A Annecy, la manifestation déclarée se double d'un rassemblement public d'échanges et de débats à l'appel des organisateurs des premières manifestations, dès mars, "pour la liberté", et sans masques.

Et à Chambéry, où des manifestants s'étaient introduits mercredi dans la mairie pour décrocher le portrait d'Emmanuel Macron, le cortège de samedi est à nouveau non déclaré, regrette la préfecture de Savoie.

Dans la région Grand Est, un rassemblement est organisé dès 13h00 sur la place Kléber à Strasbourg pour dire "non au pass sanitaire et à la réforme des retraites".

A Toulouse, le rendez-vous est fixé à 14H00 dans le centre-ville, malgré l'interdiction "à tout rassemblement revendicatif non déclaré" émis par la préfecture.

D'autres appels ont à manifester ont été lancés, entre autres, à Lille, Marseille, Belfort, Nantes, Besançon ou Colmar, à chaque fois dans l'après-midi.

"Accentuer la pression"

Regroupée autour des mots-dièses #manif24juillet, #PassDeLaHonte ou #liberté sur les réseaux sociaux, l'opposition aux mesures gouvernementales pour lutter contre le Covid-19 fédère des manifestants anti-masques, anti-vaccins ou anti-confinement aux revendications protéiformes.

Samedi dernier, plus de 110 000 personnes avaient manifesté dans toute la France contre la vaccination, la "dictature" ou le pass sanitaire, dont 18 000 à Paris réparties en plusieurs cortèges et 96 000 dans le reste du pays, selon le ministère de l'Intérieur.

Pendant la semaine, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés devant l'Assemblée nationale et le Sénat, suivant le parcours parlementaire du projet de loi anti-Covid, dont l'adoption est attendue à la fin du week-end.

Pour enrayer la progression du variant Delta, le président Emmanuel Macron a présenté le 12 juillet une série de mesures.

Source de débats et objet de nombreux amendements à l'Assemblée nationale, la présentation d'un pass sanitaire (parcours vaccinal complet ou test récent) est entrée partiellement en vigueur mercredi.

Déjà appliqué dans les lieux culturels et de loisirs, son extension pour les cafés, restaurants et trains est prévue au début du mois d'août.

Avant même l'adoption de ces mesures de durcissement, leur simple annonce par le président Emmanuel Macron le 12 juillet a accéléré la vaccination: 58% de la population totale (39 millions de personnes) avaient vendredi reçu au moins une dose (et 48% sont complètement vaccinés), contre respectivement 53% et 40% le 10 juillet.

Une disposition du nouveau texte, en cours d'examen au Sénat après une adoption en première lecture à l'Assemblée nationale, ouvre la voie à un licenciement pour les travailleurs d'établissements recevant du public qui refuseraient d'obtenir un pass sanitaire.

Le projet de loi prévoit également l'obligation vaccinale pour les soignants, sapeurs-pompiers ou encore les professionnels auprès des personnes âgées.

Article original publié sur BFMTV.com

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