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Les mandataires immobiliers gagnent du terrain

·2 min de lecture

Selon deux études, le statut de mandataire immobilier est en vogue. Aussi bien chez les professionnels du secteur que chez les particuliers en quête d’un logement.

Pour la plupart des acquéreurs d’un bien , la question du statut de leur interlocuteur n’est pas essentielle. Ce qu’ils recherchent, c’est un futur logement, qu’il soit présenté par un agent immobilier, un mandataire ou un agent commercial, salarié ou indépendant. Et pourtant, la guerre fait rage depuis des années entre les "vitrés", les agents traditionnels, et les "porte-clés", ceux installés en indépendant. Souvent organisés en réseaux de , et eux-mêmes décriés par les indépendants lors du déploiement de ces enseignes dans les années 1990, les premiers conspuent régulièrement les seconds depuis leur arrivée sur le marché de la transaction immobilière dans les années 2000, et réciproquement.

Deux rapports concomitants vien­nent apporter un nouvel éclairage sur le secteur. Le premier, réalisé par Vincent Pavanello, président du cabinet de conseil spécialisé ReT Conseil, dresse notamment un bilan du poids des mandataires dans le marché de la transaction: "Ils représentent environ 20% des ventes conclues via un intermédiaire", indique-t-il. En comparaison, les réseaux (franchisés et intégrés) pèsent pour 33%, les agences indépendantes, pour 41%. Malgré un très fort turn-over, le statut attire de nombreux candidats: "Les mandataires ont représenté 12% de la non salariés entre 2014 et 2019", selon Vincent Pavanello.

Le second rapport a été commandé par la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) à l’ancien député Laurent Grandguillaume, vice-président de la Fondation Travailler Autrement, afin "d’appréhender les mutations du travail et de l’emploi dans les modèles d’entreprises de l’immobilier". Et ce alors que "de plus en plus de Français optent pour la création d’entreprise ou le statut d’indépendant, mais recherchent aussi une forme de sécurité via le portage salarial", remarque-t-il, rappelant les besoins de formation de tous les acteurs. Pour les acquéreurs, une seule constante: juridiquement, pour sécuriser sa vente ou son achat, l’étape incontournable reste[...]

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