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Malgré la fin du "quoi qu'il en coûte", les promesses coûteuses se poursuivent

·2 min de lecture

Si le "quoi qu'il en coûte" est fini, les vannes budgétaires ne se referment pas encore pour 2022. A sept mois de la présidentielle, l'heure est plus aux promesses coûteuses qu'à se préoccuper de la dette. Et pourtant, les taux d'intérêt finiront par remonter.

Les débats sur le sérieux dans la gestion des finances publiques sont de retour. Campagne présidentielle oblige, après des mois d'unanimisme total autour du du gouvernement pour traverser la pandémie de Covid-19, les critiques fusent sur les largesses du budget 2022. Au point que le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a sorti les poings lors de sa présentation, le 22 septembre, pour parer les coups de ses anciens camarades de droite Xavier Bertrand et Valérie Pécresse. "J'entends que nous aurions, depuis le début de la rentrée, cramé la caisse, laissé filer les déficits, dépensé sans compter, pratiqué la politique du chéquier. Mensonges!"

L'argentier de Bercy assure tracer une voie d'équilibre entre l'austérité, qui casserait la reprise, et la dépense à tout va, qui hypothéquerait notre souveraineté financière… le tout en promettant de ne pas augmenter les impôts. Mais ce discours a du mal à être totalement crédible. Car Emmanuel Macron, comme ses opposants politiques, ne semble pas prêts à resserrer les cordons de la bourse.

Fin des mesures d'exception

Bien sûr, , dernier du mandat, acte la fin des mesures exceptionnelles de soutien à l'économie, comme le fonds de solidarité pour les entreprises et indépendants, et le chômage partiel pour les salariés, qui ont coûté 130 milliards d'euros en deux ans (hors prêts garantis par l'Etat). Le déficit public, qui avait atteint 9,1 % du PIB en 2020, devrait être ramené à 4,8 %, grâce à la reprise de la croissance et à la baisse de 2 % des dépenses publiques. Et ce malgré les décaissements du plan Relance France, évalués à 20 milliards l'an prochain.

Mais le , contrôleur des présentations budgétaires des gouvernements, note une hausse des dépenses "ordinaires" (non liées au Covid) d'au moins 32 milliards, après un bond de 48 milliards en 2021. "Il est toutefois peu aisé de distinguer les dépenses habituelles des mesures de relance, dont certaines pourraient durer, comme Ma Prime Rénov' pour la restauration thermique des[...]

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