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Mal aimée du Black Friday, la seconde main profite de l'accalmie pour se faire entendre

Guy Bell/Shutterstock/SIPA

Au Black Friday, les enseignes de seconde main, qui appliquent des prix bas toute l’année, ont moins la cote que les produits flambant neufs. Une accalmie dont les commerçants concernés entendent profiter pour porter la voix d’une consommation plus responsable.

Le Black Friday, ou "vendredi fou", ce sont des couloirs noirs de monde, des files d’attente qui serpentent et qui débordent, des caisses prêtes à imploser. Si beaucoup d’enseignes se réjouissent de cette journée de promotions, synonyme de promesse d'explosion de leur chiffre d’affaires, le même sort n’est pas réservé à tout le monde. Car face à l'avalanche de prix cassés sur les produits neufs, le marché de la seconde main peut, à cette occasion, donner bien moins l’impression de faire des bonnes affaires. Provoquant même une baisse de régime pour certains acteurs.

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-50% de ventes

Une embardée dans un parcours habituellement serein. Car le marché de la seconde main en France, avec son empreinte carbone séduisante et ses prix bas, coule des jours heureux. Inflation et baisse drastique du pouvoir d’achat obligent, 88% des Français envisagent d'ailleurs de se tourner vers les produits d’occasion dans un futur proche, selon un sondage Harris Interactive. Mais pas le jour du Black Friday, où les bonnes affaires semblent plutôt se trouver dans les enseignes de biens neufs, dont la plupart des vitrines affichent des offres alléchantes, avoisinant parfois les -80%.

"Le Black Friday, c’est la moins bonne journée de l’année", déplore Morgan Hilmi, co-fondateur de Beebs, une plateforme en ligne dédiée à la vente de produits d’occasion pour les enfants. Le site garde un souvenir amer de l'édition 2021, alors qu’il n’avait encore qu'un an: cette journée-là, il avait enregistré 50% de transactions en moins par rapport au vendredi précédent, soit l’équivalent de plusieurs milliers de ventes perdues.

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La reprise normale, pas avant plusieurs jours

Et avec un phénomène qui étend ses tentacules sur plusieurs jours, "Black week-end", "Cyber Monday, le retour à la normale n'est pas immédiat. "L’année dernière, on [...]

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